Dernier effort de Air en date, Pocket Symphony mise sur un raffinement extrême des arrangements, sans sombrer dans le maniérisme pédant. Véritable concentré d'electro virtuose et psychédélique, cet album s'adresse aux amateurs de pop subtilement ouvragée.
L’album de la déception pour les uns, l’aboutissement de 13 ans de carrière pour d’autres,
Pocket Symphony peine à s’imposer mais recèle tout de même de très beaux morceaux. Toujours très pop et résolument psychédélique,
Pocket Symphony est sans aucun doute un disque virtuose, trop pour certains qui ne voient que maniérisme dans les arrangements baroques et les ambiances vaporeuses (désincarnées ?) de cet album mésaimé. A noter tout de même, les vocaux de Jean-Benoît Dunckel, plus à l’aise que jamais dans son rôle de chanteur et la présence de
Jarvis Cocker (de
Pulp) et de Neil Hannon (de
The Divine Comedy). Alors Air, groupe pop ? Plus que jamais.
Morceaux clés : "Mer Du Japon", "Left Bank", "Space Maker", "Napalm Love".
Maxence Grugier
Le 01 janvier 2008