Armand Van Helden est considéré comme l'un des plus grands DJ's house/dance des années 90. Avant de connaître le succès que l'on connaît dans la fin des années 90, grâce notamment au tube clubbing "You don't know me" sur lequel on a tous dansé au moins une fois - allez mentez pas, j'en suis sûr ! - , Armand était l'un des meilleurs producteurs house underground. A l'époque, il sortait des disques sur plusieurs petits labels réputés : Strictly Rhythm, Henry St. ou Logic.
Au début des années 90, il se met à fricotter avec les gros bras Todd Terry, Erick Morillo,
Roger Sanchez, Masters at Work et George Morel et enregistre en leur compagnie une foultitude de hits conçus pour les clubs. En 1996-97, tout le Monde le demande et nombre d'artistes pop font appel à lui pour des remixes : les Rolling Stones, Janet Jackson, Puff Daddy et Daft Punk entre autres.
1998 est l'année de la consécration pour Armand Van Helden : son plus gros tube "You don't know me" remue les dancefloors du Monde entier et l'album dont il est extrait : "2 Future 4 U", où le DJ puise dans ses bases hip hop pour créer des morceaux bien punchy est une belle réussite. S'en suivirent d'autres albums, moins marquants : "Killing Puritans" (2000), "Ghandi Khan" (2001) et "Funk Phenomena : The Album" en 2003 d'où est tiré le tube homonyme où une voix martelle "the Funk Phenomena".
En 2004, Van Helden sort une jolie compile appellée "New York : A mix odyssey" qui retrace en quelques sortes son parcours musical et où il place ces derniers singles, dont le très efficace "My, my, my". Dernière parution en date, son dernier album datant de 2005 : l'oubliable "Nympho", qui contient tout de même le tube entendu précedemment sur l'odysée New Yorkaise sus-citée.