Black Sabbath



Black Sabbath Nationalité : britannique
Label : Rhino
Genre musical : Hard rock
Le hard rock en 100 chansons
La chaîne de télé américaine, VH1, a établi sa liste...
Christopher Walken est Ozzy Osbourne :...
Passe encore quand il fait des claquettes mais...
Black Sabbath est considéré comme l’un des groupes fondateurs du heavy metal, sinon le groupe fondateur. La formation quitte ses origine blues à la fin des années 60 pour dessiner peu à peu les contours d’une musique inspirée par les sciences occultes, ralentissant le tempo, alourdissant sa structure instrumentale par une basse proéminente et des riffs de guitares légendaires. Paradoxalement, le groupe n’a pas immédiatement connu le succès critique – ils étaient plutôt, à leur début, méchamment perçue par la critique – et c’est lorsque le groupe a commencé à se dissoudre dans des changements de line-up incessants, quand les ventes ont faiblies (elles n’ont jamais été incroyables) que la reconnaissance est venue.

Issu de la classe laborieuse anglaise, le quatuor de Black Sabbath né à Birmigham sous le nom originel et original de The Polka Tulk Blues Company, et manie la penta blues. Le potentiel d’un tel patronyme étant limité, ils changent pour un grandiloquent Earth, avant de s’arrêter sur Black Sabbath, le support de leur future légende. Le groupe est composé de Geezer Butler à la basse, Bill Ward à la batterie, Ozzy Osbourne et ses frasques au chant, et enfin Tony Iommi à la guitare, seul membre permanent de la formation, qui partage avec son idole Django Reinhart la particularité physique d’avoir deux phalanges en moins, ce qui ne l’empèche pas d’être considéré par de nombreux guitaristes aux cheveux gras comme un dieu du genre).

Messes noires en Technicolor


Mystiques ? Le groupe se défend d’avoir ds pratiques occultes, et affirme d’être zeulement porté par une fascination pour les messes noires, le film l’L'Exorciste ou toutes ces manifestations morbides qui feront plus tard le lit des métalleux et des gothiques. En revanche, en beaucoup moins original, leur addiction à toutes les drogues du rock’n’roll permet aux clichés du genre de s’épanouir (jusque dans le film Spinal Tap, dont Black Sabbath est l’une des sources d’inspirations de Rob Reiner).

Quoi qu’il en soit, ces sources d’inspiration confèrent indéniablement à leur musique un sérieux, une gravité dans les arrangements, le tout mené par une voix incantatoire qui définiera les canons du Heavy Metal. Nombreux rapporterons l’influence majeure du groupe, alors mésestimée à l’époque de leurs premiers succès. Le premier disque, éponyme, sort en 1970, et contient notamment la chanson « Black Sabbath », composée par Butler. Le bassiste cite volontiers ses sources d’inspirations : un rêve morbide, inspiré des écrits de Dennis Wheatley et du personnage cinématographique de Boris Karloff. Le morceau est ramenti à l’extrème, comme une procession halluciné au milieu de la moiteur d’une pluie crépusculaire, rythmée par un glas sans ambiguïté.

S’ensuit leur brillant sophomore, Paranoïd, sur lequel leur hymne « Iron Man » et la chanson éponyme se disputent des positions honorables dans les charts. C’est d’ailleurs l’apogée en terme de ventes, pour un groupe qui va ensuite progressivement s’enfouir dans les profondeurs des classements. Black Sabbath tourne frénétiquement, aux Etats-Unis notamment, et marque durablement les esprits par son usage immodoré des drogues, les frasques de son leader – dont la famille finiera en chiens de cirques pour la real-TV de MTV – mais aussi grâce à des morceaux emblématiques. « Iron Man », en effet, est aujourd’hui un standard de la « pop », repris par une foultitude éclectique de musiciens, métal ou non : Alice In Chains, Biohazard, mais aussi The Bad Plus, The Cardigans, Fingathing, Howe Gelb…
Peu à peu, les influences ténébreuses s’estompent, ce qui s’accompagne aussi par un succès amoindrit.

 

Confusions


La drogue finit par avoir raison de la formation originale, et Ozzy jette l’éponge en 1979 pour entamer une carrière solo. Le groupe connaît un second souffle, notament en terme de ventes, avec James Dio, leur chanteur du début des années 80. Heaven and Hell (1980) et Mob Rules (1981) obtiennent des résultats plus qu’honorables. Mais les ennuis persistent, et à mesure que critiqeus et public encensent a posteriori les années Paranoid, Black Sabbath produit une musique nettement moins marquante.

La line up originale se reforme temporairement en 1985 pour le Live Aid, puis en 1992, et plus tard à l’occasion du festival OzzFest (en 1997, 1999, 2001). Entretemps, d’autres chanteurs, d’autres musiciens se succèdent autour de Iommi… parallèlement à Osbourne, qui continue son effort solo et médiatique.
Les rumeurs de réunions du quatuor mythique, de composition d’un nouvel album persistent. Rick Rubin serait même pressenti pour mettre tout cela en forme. Les démos circulent, mais rien de concret à ce jour.

Photos de Black Sabbath





test

Les titres de Black Sabbath

The Illusion Of Power (1995)

Get A Grip (1995)

Can't Get Close Enough (1995)

Shaking Off The Chains (1995)

I Won't Cry For You (1995)

Guilty As Hell (1995)

Sick And Tired (1995)

Rusty Angels (1995)

Forbidden (1995)

Kiss Of Death (1995)

I Witness (1994)

Cross Of Thorns (1994)

Psychophobia (1994)

Virtual Death (1994)

Immaculate Deception (1994)

Dying For Love (1994)

Back To Eden (1994)

The Hand That Rocks The Cradle (1994)

Cardinal Sin (1994)

Evil Eye (1994)

The Gates Of Hell (1989)

Headless Cross (1989)

Devil And Daughter (1989)

When Death Calls (1989)

Kill In The Spirit World (1989)


Toute la discographie de Black Sabbath

Black Sabbath : dossiers et critiques

L'air du temps est fétide
Etre ou ne pas être grunge ?

Personnalités associées à Black Sabbath

Personnalités Similaires Deep Purple, Alice Cooper, Blue Oyster Cult, Wolfmother, Thin Lizzy
Inspirations Grails, Therapy?, Health
Amis/Famille Black Label Society

Les sites consacrés à Black Sabbath

Black Sabbath > la messe est dite...

Black Sabbath : vos commentaires

Ajouter un commentaire sur Black Sabbath