Misha, leçon de zen-pop
C'est sans doute ce genre de chose que je dois faire, tenter d'expliquer, d'éclairer la musique à l'aide d'images, d'analogies ou juste de quelques adjectifs bien sentis qui transformeront votre écoute ou du moins vous la feront aborder sous un angle légèrement différent. C'est rare, mais il peut arriver qu'une chronique bouleverse notre approche d'un disque, nous le révèle, nous le fasse comprendre. Dans l'idéal c'est ce que je devrais faire avec ce billet. Manque de pot je n'ai vraiment pas grand chose à dire sur Misha. La pop de Misha est un peu éléctronique mais pas trop. Un peu triste et un peu joyeuse, un peu bricolée et un peu soignée... Elle offre vraiment une surface lisse qui résiste à la critique. Je pourrais certainement élaborer quelque analogie zen, parler d'un miroir dans lequel l'auditeur se reflète ou je ne sais quoi, histoire d'éviter de donner l'impression que ce disque n'est finalement qu'un produit générique, sans forme et sans saveur mais j'aurais l'impression de tricher. S'il y a quelque chose de zen à tirer de cette écoute, c'est sans doute qu'elle pousse au renoncement. Renoncer à classer, renoncer à comprendre et renoncer à expliquer, autant de choses dispensables devant une musique aussi évidente. Je vous remets un lien vers leur Myspace une nouvelle fois et puis je vous laisse en faire ce que vous voudrez. Misha - Teardrop Sweetheart (Tomlab, juin 2007) CommentairesAjouter un commentaire |
Discussions en cours sur le forum musique :
|