Archives > Juin 2005Cover Story jusqu'à l'aube![]() Si vous avez loupé les Cover Story précédentes, il vous reste une dernière chance demain soir pour vous déhancher sur les rythmes funky, et arborer votre toute nouvelle paire de lunettes de soleil "Chips attitude". La Cover Story V, c'est à l' Abracadabar, the last avant les vacances en attendant une nouvelle saison funk endiablée, et orchestrée par nos amis des Sillonnés. Au programme de cette nouvelle soirée de folie qui vous fera danser jusqu'à l'aube, le groupe Blind System, et ses sonorités 70's, DJ Bulllitt, DJ Oreis, et bien sûr les expos de pochettes de vinyles, ainsi que les projections de films. Un grand merci à Ingrid Ouvrard pour les infos, pour les soirées, pour l'enthousiasme, et à la saison prochaine! Cover Story, jeudi 30 juin à l'Abracadabar, de 20h à 5h. Une petite Sieste à ToulousePosté par Moonlight Drive le 29.06.05 à 18:07 | tags : agenda
Ce jour là, tu as entendu... Le jour de ma naissance, Lionel Richie cartonnait dans les charts avec "All Night Long", je savais bien que j'étais né sous l'étoile des lovers tendres en 3 accords. Le jour de naissance de ma copine, c'est David Bowie qui tenait le haut des ventes avec "Let's Dance".. début d'une longue période de friche pour le mec aux 27 visages. Mon meilleur pote est né sous les appels désespérés de Blondie dans "Call me", maintenant il est au chomâge, squatte mon appartement et mange toutes mes pizzas. Et vous, qu'est ce qui faisait twister la sage-femme le jour de votre naissance ?Jazz musette aux Puces
Festival Jazz Musette de Saint Ouen, samedi 2 juillet, à partir de 16h. La Goutte d'Or en FêtePosté par Moonlight Drive le 28.06.05 à 15:46 | tags : agenda
I wanna jam it wid you.net "Saxophoniste passioné cherche compagnons instrumentés pour buff sur le internet." Ce n'est déjà plus de la science fiction. Justin Frankel, le sympathique programmeur de Winamp et de Gnutella (un type qui aime la musique libre, quoi), vient de lancer NINJAM, un soft créé dans le seul but de permettre aux musicos de tous les pays de se lancer dans des impros tous ensemble ! Youpi ! Pour que ça fonctionne bien, Justin se base sur le modèle de Skype, pour que ça sonne bien, il utilise le format Ogg Vorbis, et pour éviter les temps de latence entre les divers instruments, le joyeux programmeur a eu l'idée... de les augmenter. NINJAM va ainsi compter la latence en "mesure". Cela signifie que vous recevrez la musique d'un de vos mélodieux camarades exactement une mesure après qu'il aie commencé à jouer, ce qui devrait vous permettre de vous synchroniser sans problème. En pratique, ça peut donner ça (d'autres exemples ici). Lift'inPosté par Moonlight Drive le 27.06.05 à 17:54 | tags : agenda
The Killers, Placebo, Björk, Amadou et Mariam, Ghinzu, The (International) Noise Conspiracy, Bloc Party, Asian Dub Foundation, Keren Ann, pour ne citer qu'eux, se sont fait tirer le portrait par la photographe Robin en une minute chrono dans un monte charge. "Et alors" pensez-vous déjà peut-être. Alors vous pourrez découvrir ces portraits atypiques tout au long de l'été dans les magasins Fnac. L'exposition Lift'in siège actuellement au Forum des Halles, et dure jusqu'au 26 août. Le bruit et la fureur festivalière Le premier week-end de l'été s'annonce décidément très chaud. Après le Rock dans tous ses Etats, le festival Django Reinhardt, et les premiers concerts de "sous la plage", on a encore trouvé une nouvelle activité musicale bien sympathique qui achèvera de compliquer la tâche des indécis (à défaut des imbéciles...). Cette fois-ci, c'est avec le RER A que vous arriverez ruisselant au Furia Sound Festival pour une tournée de concerts assez impressionnante, de Mano Solo à LCD Soundsytem en passant par The (International) Noise Conspiracy... Encore de bons moments de musique en perspective, si vous réussissez toutefois à échapper à Kyo... Les Happy Hour de l'Eté...Posté par Moonlight Drive le 24.06.05 à 17:27 | tags : agenda
La réponse des mélomanes fauchés au dilemme cornélien de Puck : l'été musical sera définitivement parisien en 2005, avec moult concerts et festivals gratuits pour redonner le sourire aux porte-monnaies vidés. On commence avec le traditionnel Paris Jazz Festival qui a lieu chaque week-end au Parc Floral jusqu'à fin juillet. Puis direction la Villette début juillet pour le festival Feedback, sept jours de festivités brésiliennes, et les scènes d'été tous les dimanches au kiosque à musique, avec notamment le 21 août, une scène spéciale Radio Nova. A ne pas manquer non plus les concerts "sous la plage" au parc André Citroën, qui débutent le 26 juin avec Four Tet (c'est gratuit cette fois Flyer!), Spontane, Velma... Et pour continuer dans la veine plagiesque, plus conventionnelle cette fois, mais toujours sans avoir à débourser un seul centime d'euro, vous pourrez découvrir non loin des quais ensablés, les concerts du festival Fnac Indétendances, avec entre autres Bjorn Berge, Pauline Croze, Nosfell... Les amateurs de verdure pourront aussi trouver leur bonheur avec les concerts itinérants du festival Paris Quartier d'Eté qui vous balladeront dans les parcs et squares parisiens, de Belleville jusqu'au Népal, en passant par Trinidad. Moi je vais peut-être rester à Paris finalement... Le beau monde des Eurockéennes La country d’Eagles of Death Metal, la pop sombre des nanas d’Electrelane, la douceur d’Emilie Simon, la violence de Nine Inch Nails, le rock moite de Queens of the Stone Age, les délires norvégiens de Kaizers Orchestra, et ça, c’est encore juste pour le premier jour des Eurocks, vendredi 1er juillet ! Le lendemain, Daveinthehay et moi-même iront zoner du côté de Garbage, des psychopathes belges de Ghinzu, du folk de Bonnie Prince Billy, du dub frenchy de Nosfell et Ez3kiel. On aura perdu nos oreilles, on aura faim, on sera complètement neurasthénique, mais on retournera au charbon et on soignera notre santé mentale dimanche 3 juillet avec les papes de l’électro teutonne de Kraftwerk (peut-être pas le meilleur choix pour revenir sain d’esprit), vu qu’on sera à moitié sourd, on ira se ressourcer chez le vieux brésilien Tom Zé, puis de se relaxer chez l’ami Andrew Bird, puis on ira faire un coucou à Sonic Youth et leurs larsens. Ce sera cool. Ps : Dave et moi avons décidé de léguer nos tympans à la science. Les Eurockéennes dans ton blog !w Playlist se la joue chroniqueur fanatique cet été, après l'Art Rock 2005 (et la disparition des punks à chien), c'est au tour des Eurockéennes de Belfort d'accueillir deux de nos envoyés spéciaux pour la couverture d'un des plus gros festoches de cette période calorifique. Au programme : chroniques de concerts, reportages d'ambiance et interviews de rockers sous acides, le tout concocté par le chambouleur (cynique et dépravé) DaveInTheHay et moi-même le gentil Flyer. Les chroniques en direct des Eurockéennes, ce sera du 1er au 3 juillet, ce sera ici sur Playlist, ce sera chouette, et on vous parlera même du coupe-gorge camping du festival : son ambiance particulière, ses locataires alcooliques, les tâches de vomi sur la tente. A suivre donc, pour de nouvelles acouphènes !! Four Tet en concertOn vous parlait récemment de Four Tet sur le blog. "Le type qui joue tout seul dans sa chambre" va sortir de chez lui faire un tour au Point Ephémère le 28 juin prochain... Flyer ira-t-il faire mumuse avec lui? Nine Inch Nails au Zénith : BAM ! Et bien ma chère Moonlight, je peux dire qu’il a repris du poil de la bête l’ex-junkie alcoolique accroc aux jeux vidéos (Trent Reznor était le compositeur de la B.O de Quake). En tout cas, j’ai eu droit à un concert bien sauvage hier dans la chaleur crevante du Zénith, mais avec un gros bémol au niveau du choix des titres. En bref, Nine Inch Nails est monté sur scène, NIN a magnifiquement fait péter la sauce, mais de la sauce archi réchauffée. En fait, ce concert de NIN était l'exact opposé du récent concert de Billy Corgan. Reznor s'est armé de toutes ses guitares pour faire péter le son au maximum quand Corgan se la jouait minimaliste sur tous les plans. Reznor a bien pris soin de faire plaisir à tous ses fans hardcore dans le choix des chansons lorsque Corgan les prenait tous à contre-pied. Reznor a quasiment oublié son “With teeth” sur scène ; c'est simple, nous n’avons eu droit qu’à quatre titres de cet album censé marquer un renouveau. De son côté, Corgan présentait un show complètement inédit. Reznor a joué la sécurité maximale en zappant complètement “Only”, “Getting Smaller”, “All the love in the world”, bref, tout ce qui pouvait déplaire aux vieux goths, tout ce qui aurait risqué de rafraîchir le concert et d'étonner en détonnant... Y'a même pas eu la chanson “With Teeth” qui aurait été simplement parfaite en milieu de concert. Corgan courrait vers le vautrage en balançant ses “Camera Eye”, “Bit 5” et autres “Mina Loy” qui oubliaient ce que pouvaient être les Pumpkins. Reznor a donné un set bouillant comme l'Enfer, très impressionant, sans laisser le temps au public de respirer. Corgan un set frais et aéré, mais souvent ennuyeux. Reznor a fait preuve de patate mais a manqué de courage. Par contre, les deux mecs ont choisi pour décor des écrans magiques en 8 bits… Preuve que le rétro-gaming touche aussi les rockstars. Les états du rock![]() Devendra Bahnart, Ghinzu, Tiken Jah Fakoly, Whitey, Sonic Youth, Alamo Race Track (qui jouera deux fois, rien que ça...), Le Peuple de l'Herbe, The Kills...En attendant de tout savoir sur les folles nuits du camping des Eurocks, et les meilleurs moments live in Belfort, vous pouvez toujours prendre un train à Saint Lazare ce week-end, pour savourer quelques bons concerts au Rock dans tous ses Etats. ps : et au fait Flyer, comment allait notre Reznor revenu de la mort hier soir au Zénith ? Encore une histoire de fil... névrotique ? Demande à la poussière.. C'est la Fête de la Musique, alors je vous présente l'un de mes groupes live préférés du moment.Ask The Dust, groupe de pop rock industriel oscillant entre Bowie, The Cure, Nine Inch Nails et Iggy Pop (oui, c'est de la musique très variée.. de la vraie musique, quoi), sera en concert au croisement de la rue Monge et de la rue Censier. Se définissant comme des "producteurs nerds déguisés en rock star", ils font "de la musique rock qui ne vous ennuie pas lorsque vous l'écoutez à la maison, et de la musique électronique pas chiante quand jouée sur scène". Pour les avoir déjà vu en live, je dirai juste que, comme tous les très bons groupes, ils donnent envie de faire de la musique. Ask The Dust entrera donc en scène à 20h00, suivi de Muy Muy (stoner / stonian pop rock en français) à 21h30 et de Odja (Emo, HxC power rock) à 22h30, croisement des rues Monge et Censier, donc. N'hésitez pas ! Bonne Fête de la Musique à Tous (et surtout à Moonlight Drive qui tout le long de l'année attend ce jour béni) ! So let the sadness come againTelex : Billy Corgan, qui est un homme psychiquement instable et complètement fou, aurait déclaré aujourd'hui au Chicago Tribune son intention de reformer d'ici peu de temps son groupe mythique : les Smashing Pumpkins, sabordé en 2000. Alors bon, même si moi, je suis très très très fan de la musique de ce mec, ça sent quand même la reformation de looser, tout ça...
MAJ : Plus d'infos sur cette note, datée d'aujourd'hui, que Billy Corgan a envoyé au Chicago Tribune et dont ils se sont servi pour leur article. On y apprend la préparation à la fin de l'année d'un second album solo. MAJ 2 : la chronique de The Future Embrace est en ligne, sur le mag. Fargo souffle sa cinquième bougie au Nouveau Casino Fargo fête son cinquième anniversaire en musique au Nouveau Casino le 26 juin prochain, avec les songwriters Neal Casal et Richard Buckner, les mélodies simples et puissantes de Danny George Wilson, et la flamboyance pop de Crooked Fingers (en solo).On souhaite que Fargo continue encore pour bien plus de 5 ans à nous faire découvrir le meilleur du rock indé Us, et ce n'est pas Sovo qui me contredira... Le yiddish à l'honneurPosté par Moonlight Drive le 20.06.05 à 18:10 | tags : agenda
Le débat du lundi...
"Je n'incite personne à aller tuer ou brûler qui que ce soit". Aujourd'hui dans Libé, les arguments de Capleton concernant les annulations successives de ses concerts en France, en raison des discours homophobes tenus dans certaines de ses chansons.
Du Vintage et du bizarre...Fans de Vintage et collectionneurs fous, bricoleurs du dimanche et nostalgiques de vieux matos musicos, votre bonheur, c'est ici que vous le trouverez, au milieu d'autres conseils et bizarreries musicales... Merci Pipo pour l'info. The sound of Istambul Crossing the brigde-The sound of Istambul, le nouveau documentaire de Fatih Akin, réalisateur entre autres de l'excellent Head-on (dont la B-O est remarquable), conte l'exploration sonore d'Alexander Hacke, bassiste du groupe de rock expérimental Einstürzende Neubauten, au coeur de la scène musicale d'avant-garde d'Istambul. Du rock néo-psychédélique de Baba Zula au hip hop, en passant par le folk et la musique kurde, de la rencontre du clarinettiste Selim Sesler à la performance de la chanteuse pop Sezen Aksu, Hacke navigue dans tous les quartiers stamboliotes dont il essaie de capter l'effervescence et la diversité musicale avec un "Street Recording". Crossing the bridge sort en salles le 13 juillet prochain, et la B-O du film sera disponible le 11 juillet chez Mk2 Music. Pour patienter, une soirée spéciale Crossing the brigde aura lieu au Mk2 Quai de Seine à l'occasion de la fête de la musique, où vous pourrez découvrir le documentaire en avant-première, qui sera suivi à 22h, du concert de Selim Sesler et sa formation tsigane, ainsi que d'un DJ set au bord du Canal Saint Martin. Et pour les accros à Fatih Akin, Fluctuat vous prépare une petite surprise... Affaire à suivre!Les Impulsives électroniques Jeff Mills, Improvisators Dub, Brain Damage, Kaophonic Tribu, The Hacker, Manu Le Malin... une programmation qui donne du corps aux Impulsives, entre remontées acides et voyage électro-tribal. A ne pas louper, la performance unplugged d'Hilight Tribe.A noter sur vos agendas : festival Les Impulsives, du 29 au 31 juillet 2005, dans la citadelle de Cussac Fort Medoc (33). La musique au pouvoirPosté par Moonlight Drive le 17.06.05 à 17:27 | tags : agenda
La nouvelle histoire de Lili Drop
Concert de Lili Drop au Point Ephémère mercredi 15 juin, initié et produit par Nathanaël Friloux-Gedanken et Aline Dejewski. Live 8 à travers les embrouilles Vingt ans ont passé depuis le Live Aid (souvenez vous... Michael Jackson et Lionel Richie entonnaient pour la première fois "We are the World"), et l'initiative louable d'une série de concert pour sensibiliser les Occidentaux pétés de thunes aux problèmes de pauvreté extrême des populations Africaines refait surface. (Ré)Organisé par Bob Geldof, le Live 8 (qui lancera un appel au G8, le meeting des huit pays les plus riches du monde) propose donc le 2 juillet des concerts gratuits à Versailles, Philadelphie, Berlin, Londres, Rome, Ottawa et un concert final le 6 juillet (jour de l'ouverture du G8) en Ecosse. Jusque là, tout va bien. Damon Albarn a certes quelque peu traité les organisateurs anglais de gros racistes mais passe encore. Pour sa part, Bob Gedolf qui définissait le Live 8 non comme un concert de charité mais comme un moyen de remuer les consciences, s'est finalement décidé à dire qu'il s'agissait bien de charité et qu'Ebay devrait s'enterrer dans sa honte pour avoir laissé les gagnants de billets revendre leurs places sur le net. Finalement, le dernier remous en date vient du sponsoring. Et oui, Live 8 a beau être une manifestation anti-capitaliste luttant contre la faim dans le monde, son organisation demande quand même du pognon. L'évènement est donc à la recherche d'un sponsor majeur, qui pourra sainement remuer nos consciences de consommateurs sous prétexte d’éveil politique. Et devinez qui fait du bruit au portillon ? Coca-Cola, qui aimerait bien sponsoriser le concert de Londres. Le même Coca-Cola qui acceptait mal, le mois dernier, qu'on lui refuse de taxer 500.000 litres d'eau par jour dans les lacs indiens dont dépend la survie de la population locale. Alors bon, à Live 8, ils ne sont pas très chauds. Il semblerait plutôt qu'AOL remporte le prix du sponsor majeur à Hyde Park, avec diffusion online du concert en prime. Mais la firme rouge bénéficierait tout de même d'une "présence mineure" (ce qui n'est pas sa place préférée, souvenez-vous en 2001 lorsque la boîte essayait d'imposer la boisson qui pétille dans les salles de classe au même titre que l'eau). Pour finir, ça tombe en direct, Michael Jackson, récemment acquitté, pourrait faire partie des artistes Live 8 à Philadelphie. Hmm… un ex-noir secoueur de bébé, soupçonné de pédophilie, célèbre pour son pas de danse "touche-zizi", et vivant dans l’irréalité la plus complète va se produire sur scène pour aider les enfants africains ? Oh foutue mondialisation ! Artistes annoncés (par pays), à voir ici : http://www.live8live.com/theconcerts/index.shtml Le Stupeflip Crou ne mourra jamais.
Where is my MP3 blog ? Dans ce gros capharnaüm qu’est Internet, il est parfois difficile de trouver ce qu’on cherche. Chose d’autant plus frustrante qu’avec l’évolution des techniques, les sites à même d’offrir un contenu de plus en plus intéressant sont de mieux en mieux dissimulés. C’est généralement le cas des Mp3blog, qui présentent chaque jour des musiques en téléchargement gratuit à découvrir. Cela dit, des Mp3blogs, il y’en a beaucoup, autant que de styles de musiques différents, et ils sont très peu visibles. Autant dire que pour trouver son bonheur, la recherche peut se révéler fastidieuse. MAIS HEUREUSEMENT ! Le gentil Tofu, tenant lui-même un Mp3blog orienté vieilleries à guitare, a pris le temps de dresser une liste impressionnante de ces blogs selon leur catégorie musicale. Ne reste plus qu’à cliquer et écouter. Merci Tofu !Exclu : un titre de David Crozon en mp3![]() Les aventures punk et canines ont une fin, mais les joies sonores sont éternelles. En souvenir de ces fabuleux moments live in Saint Brieuc, on vous a ramené un petit bijou de musique, que l'on avait découvert sur la plage art-rockienne. Collez le coquillage contre le creux de votre oreille, et vous pourrez découvrir la pop estivale et généreuse, venue de Brest, avec ce titre en Mp3 de David Crozon. Eleonore (avec un "o", pas un "a", contrairement à celle des Beatles) n'est encore qu'une maquette, mais son habillage définitif devrait bientôt voir le jour... Encore une affaire à suivre ! >> Télécharger Eléonore (.mp3). (merci à David du CCM de Brest, et à David Crozon pour leur aimable autorisation) Hyper pop ?
Hyperclean en concert à Paris, au théâtre le Méri (Place de Clichy) ce soir et le 20 juin 2005 Quand le jazz manouche fait swinguer la Seine...
Festival Django Reinhardt, du 20 au 26 juin 2005 à Samois sur Seine (77). Bjørn Berge se déchaîne à la Défense
Myspace.com, vivier artistiquePosté par Flyer le 13.06.05 à 19:20 | tags : billy corgan, coldplay, electrelane, mp3, myspace, nine inch nails, web
Le nombre de groupes et d’artistes utilisant un blog Myspace comme espace de promotion s'accroît chaque jour. A l’heure où les blogs et les fils RSS sont abordés comme vecteur de publicité, il semble bien naturel que nos musicos préférés investissent aussi cette plate-forme. Ainsi, les Foo Fighters lâchent presque l’intégralité de leur double album sur leur blog, Electrelane y poste trois morceaux de leur dernier né "Axes", Nine Inch Nails tout l’album "With Teeth" (en une plage), Billy Corgan son autobiographie et tout l'album à venir, Weezer quatre morceaux du prochain album, et enfin, ce groupe de pompeurs à la mode n’y lâche que son single (qui passe déjà toutes les 3 minutes sur les radios). Si vous ne trouvez pas votre bonheur dans cette liste, essayez le moteur de recherche myspace… Qui sait ? Peut-être la bonne fée techno-marketing vous sourira-t-elle ? Avec le temps...
Billy Corgan à la Cigalle : Plouf Le 10 juin, Billy Corgan, dont on vous a parlé récemment, donnait l’un des premiers concerts de sa carrière solo à la Cigale. Je ne m’étendrai pas sur « Gliss », première partie soupeuse dont on ne retiendra que les poses sexy de la bassiste. Corgan entre en scène, avec pour seul décor un immense écran carrelé, véritable star de la soirée (photo ci-contre, prise par la talentueuse Ellen Sandrin). Et mine de rien, ce truc a généré une ambiance mi-psychédélique mi-art 8 bits qui a simplement permis à toute une partie du public de ne pas lamentablement s’ennuyer durant tout le concert. Car oui, tout fan que je suis du grand chauve, et bien que je cautionne la direction étrange de l’album, l’ennui me guettait dès les premiers titres entonnés sur scène. Manque de punch, groupe jouant sur des bandes, Matt Walker le cogneur lassé par sa batterie électronique, une bimbo qui passe son temps à danser sur scène, des versions live rigoureusement identiques à celles de l’album, un son à la limite de la bouillie... Billy semble avoir loupé l’adaptation de son album studio (bientôt sur Flu) sur scène, à moins – vision plus optimiste – que le show ne se rôde au fur et à mesure des dates… N’empêche que les perles de l’album comme The Camera Eye en ont pris pour leur grade, mollissant à vue d’oreille. Corgan qui fut l’un des meilleurs performers des quinze dernières années s’est piteusement planté à la Cigale. Non pas que ses fans ne l’aient pas adulé, ils l’ont fait, et le public français semble avoir été l’un des plus chaleureux envers l’ancien leader des Smashing Pumpkins. Mais il semble bien que tout cela n’ait été qu’indulgence à l’égard d’une ancienne idole. Corgan, qui demande (louablement) à son public d’essayer ces nouvelles chansons plutôt que de réclamer encore et encore du « rock qui bouge », au risque d’engraisser les patrons de majors, est tout de même loin d’avoir offert une performance qui restera dans les mémoires. Ni suffisamment planant pour instaurer une atmosphère, ni assez punchy pour faire vibrer la foule, le concert s’est réduit à l’enchaînement d’une vingtaine de titres, certes intéressants, parfois ponctués de moments grandioses, mais souffrant généralement d’une platitude que seul sauvait cet écran magique, qui hypnotisait nos yeux… à défaut d’avoir les oreilles captivées.Reine de sabbat
La carte du blues selon Bjørn Berge
Bjørn Berge en concert à l'esplanade de la Défense, La Défense Jazz Festival, lundi 13 juin à 12h Influences musicales Voici un site intéressant. En tapant le nom d'un artiste, le programme affiche immédiatement les groupes/artistes s'en rapprochant le plus, par leur style ou leur influence. Utile pour découvrir quelques nouveaux groupes sans prendre trop de risques. En plus, les résultats sont assez justes : Lou Reed n'est pas loin du Velvet Underground, Bowie se loge entre Neil Young, les Beatles et Nine Inch Nails, et même Louis Armstrong est placé à côté de sa pote Ella Fitzgerald.Par contre, j'ai trouvé Coldplay très injustement situé entre Radiohead et Grandaddy, qui ne méritaient pas de traîner un tel boulet (à ce sujet, voir la pétition lancée par des Anglais aux oreilles irritées par le mattraquage radiophonique du dernier album). Un moyen sympa d'éviter de potasser les guides musicaux en recherchant du nouveau son (et ça marche même pour les films !). Follow the lines. On the mob again
Concert de Lovliv/Lili Drop, mecredi 15 juin au Point Ephémère, à 20h30. T'as downloadé le dernier Beethoven ?![]() La "Beeb" se la joue classique. Depuis dimanche et jusqu'à vendredi, la BBC Radio 3 diffuse toutes les symphonies de ce bon vieux sourdingue de Ludwig. "En quoi ça nous regarde ?" me direz-vous en fronçant les sourcils, pour peu que les programmations radio des amoureux du pudding à la menthe vous semblent sans intérêt immédiat. "Et bien, le site de la BBC les poste en Mp3 librement téléchargeables !" vous répondrai-je, les yeux brillants de fierté mal contenue. "Oh my God !" répondrez vous, submergé par un accès subit d'anglophilie. Et la musique classique de notre ami Beethoven réconciliera les peuples, rendra l'Homme mélomane, et fondera l'Europe juste et égalitaire que tout le monde désire ! En attendant, chaque symphonie est téléchargeable pendant une semaine à partir de sa date de diffusion. Il vous reste donc jusqu'à lundi prochain, au minimum, pour enrichir votre Mp3thèque des cinq premières déjà disponibles. A noter : un quizz bien difficile sur Beethoven, histoire de vérifier que vous pouvez vous la péter dans les dîners mondains en entretenant un public esbaudi par votre culture extraordinaire sur la vie et l'oeuvre d'un homme drôle et attachant que tout le monde prend pour un bougon borné à cause de son vilain portrait. On s'en foutThis is the end...
Non, les bergers allemands briochins n'auront pas eu notre peau, ni le crachin breton, ni les effets secondaires de la galette saucisse. Nous voilà de retour dans la capitale, avec ses caniches, son crachin made in paname, ses mini-sandwichs à 4euros, et ses concerts à plus de 30... Après 4 jours de folies musicales, d'enquête anarcho-punk intensive, d'overdose de kro et de galettes, on a le moral un peu dans les chaussettes, d'être revenues dans une ville sans punks à chien, avec un ciel aussi gris que les chaussettes et le moral associés. Vivement l'été pour de nouvelles aventures festivalières, histoire de se changer un peu de la routine de Paris la nuit ! En attendant, vous pouvez retrouver les nouvelles frasques musicales du moment, les bons plans MP3, et les punks à chats, sur le blog. Dessine-moi une rock star ! Le Rock’n Roll, ça s’explore à travers des tas de facettes différentes. Et quand on est sourd, ça peut être vachement visuel ! C’est ainsi que le site Rock poster Art compile, non pas des pochettes d’albums trouvables sur ouate mille sites du web, mais un bon millier d’affiches sérigraphiées d’une centaine d’artistes (majoritairement américains). Ayant vocation historique (voir la page présentant une chronologie du rock et la façon dont la sérigraphie a épousé l’émergence du mouvement punk) et analytique (pas mal de ces affiches sont commentées et détaillent le travail et l’évolution des artistes), ce site est un détour indispensable aux amateurs d’artwork, toutes ces petites pièces graphiques qui donnent leur caractère visuel à un groupe ou artiste. Ceux là passeront bien quelques heures à s’extasier devant les affiches d’Alice Cooper, King Crimson, de Cure (ci-à-côté), et de tous leurs copains inscrits à coups de larsens au panthéon du rock. Boire ou jouir, il faut choisir
Ah, enfin, je commençais à me dire qu'il n'y en avait que pour les gars du premier rang, quand débarquent sur scène, les quatre petits branleurs de Whitey, groupe electro-punk anglais, qui mettent littéralement le feu dès leur premier morceau. Sexys, félins, ils nous balancent des sons bien denses et énergiques, sautent dans tous les sens, font tournoyer guitares et basses, qu'ils exhibent avec la même fièreté que pourrait avoir un groupe d'ados pubères lors d'un concours de mesure métrique aux vestiaires. Tout en admirant les acrobaties sauvages et rock and roll du guitariste, et la désinvolture du chanteur en chapeau, je me dis que l'on est parti pour un set déchaîné, jusqu'au bout de la nuit... jusqu'à ce que le batteur s'empare des cymbales et les jette sur la grosse caisse, et que les musiciens descendent brusquement, mais en titubant, de la scène vers la fosse, canette seize à la main... Il n'y a pas que l'eau froide qui fait rétrécir... Dommage. Le rire au bout du fil
Commencer sa journée par la pluie, surtout le dimanche, ça ne donne pas envie de conquérir Saint Brieuc et le reste du monde, mais plutôt d'attendre Stade 2 en somnolant après le repas familial. C'est ce que je me disais après ma première galette saucisse dominicale (en guise de repas de famille) tout en faisant le pied de grue devant la Passerelle, avec l'espoir que les pouvoirs du bagde jaune réussiraient à me faire rentrer au chaud pour assister au show clownesque, coquin et déluré de Camille, dont on m'avait tant parlé. Et, ô miracle, la force du bagde a été avec moi cet après-midi là, et me voilà fin prête pour un concert que j'attendais depuis belle lurette. Elle m'intriguait Camille, avec son fil sur le nez, et sa moue boudeuse, mais je n'avais jamais eu l'occasion d'aller plus loin que sa pochette d'album. Maintenant, je n'ai envie que d'une chose : qu'un disquaire soit ouvert le dimanche à Saint Brieuc (ça par contre, ça tient encore plutôt de l'hallucination que du miracle), pour me procurer ces chansons pleines d'humour, de légèreté, parfois teintées de mélancolie qui peuvent vous serrer le coeur comme parfois certains textes vous font pleurer de rire. Car du rire, il y en a eu à ce concert, tant la belle Camille, avec ses bruits de bouches ingénieux, et sa langue bien pendue, sait toucher son public avec des histoires simples, fraîches, mêlant la pop au music-hall, le r'n'b au vaudeville déjanté. Les gars du premier rang n'avaient pas descotché depuis hier soir, et sont restés fidèles au poste (Camille n'a pas de talons aiguilles, mais a de très jolis pieds nus). Ils ont aussi participé au café-théâtre camillesque, en exécutant une chorégraphie mémorable au rythme des Ex, chanson écrite " pour un mec qui ne faisait que parler de ses ex toutes la journées.", et ont donné de la voix pour entamer en choeur, "Je suis une fiiiillle", refrain qu'ils auraient à peine osé murmurer dans les rues de Saint Brieuc même sous menace de mort... Mais ce que femme veut... Camille l'obtient... Camille, c'est un vrai rayon de bonheur, une fille qui fait des instants un peu morne (le repas du dimanche donc), une cascade de rires, une nana qu'on aimerait avoir pour meilleure amie. Et ce n'est toujours pas les gars du premier rang qui me contrediront... Et pour finir, une petite charade de Camille, qui a marqué les foules hier (si vous trouvez, je vous offre... une galette saucisse?) : "Rater un match de Roland Garros ou du PSG ne me rend pas malade, (...), Je ne mets pas des chaussettes de tennis avec des moquassins, et je ne rétrécis pas à l'eau froide, qui suis-je?" L'affaire est dans le sac. I wanna be your dog Alors que nous sommes sans nouvelles de Moonlight Drive (serait-elle finalement - et fatalement - tombée sur de vrais punks à chiens ?), je tombe sur cette page qui me permet d'affirmer haut et fort que oui, définitivement, I wanna be your dog.27 fois le cultissime titre d'Iggy Pop et des Stooges, repris par une floppée d'artistes (Sonic Youth, David Bowie, Nirvana, les Sex Pistols, les Ramones, Wilco...). Ne manque que notre simonesque Emilie nationale pour parfaire le tableau (en écoute ici et sans doute ailleurs... cherchez bien). Tempête dans un crâne Avec Fugues, le trio français Innocent X signe un objet rock aux circonvolutions inquiétantes, sorte de bande-son imaginaire d’un esprit dérangé. Tempête dans un crâne ponctuée par les récitations cliniques d’Anne-James Chaton. Le groupe cultive l’art du contraste et de la nuance. Les guitares majestueuses d’Insomnie tranchent en effet avec la douceur acoustique de l’inaugural Aux marches du palais, chanté par France Cartigny. A dominante instrumentale, l’album développe un climat sombre et orageux où les guitares entrelacées dessinent des paysages sonores, anguleux et rêches. Cette géographie toute faite de pics lacérés et de plaines de braise n'est pas sans rappeler les univers de feu et de glace d'un Godspeed You Black Emperor ou d’un Mogwai. Fascinant. Alamo Race Tracks
Alamo Race Tracks sera en concert le 28 juin prochain au Nouveau Casino. Coldplay, abscisses ordonnéesPour ceux qui y auraient échappé, X & Y en quatre titres. Voir plus si affinités : l'intégrale du dernier Coldplay en streaming pour ceux qui voudront laissé leurs coordonnées, et pourquoi pas se faire rappeler lors du lancement d' X & Y en version Nokia. Il n'y a pas de petits bénéfices. Le fil lunaire
Pop Art à la brestoise
Au Village, place de la Résistance, le soleil a montré un peu de ses rayons pour accueillir David Crozon, jeune formation brestoise, venue nous présenter des chansons pop au doux parfum sixties, aux textes légers, parsemés de petits moments ordinaires simples et lumineux. Pour David, chanteur et compositeur avec Bruno, le guitariste du groupe, la création de ces petites perles sonores est facilitée par la très bonne entente entre les membres du groupe, et une véritable osmose entre les deux compositeurs : « Avec Bruno on a les mêmes influences, cela facilite la création. Quand tu viens avec une idée et que tu as un retour, un échange, par rapport à ce que tu fais, ça donne plus de confiance »*. La majorité des musiciens de David Crozon a déjà roulé sa bosse, mais c’est depuis peu que le groupe teste en concert ses mélodies tendres et généreuses où les Beatles aiment à taquiner Delerm fils, même si à Brest, "La pop est un sport de combat". C’est grâce au Centre de Création Musicale de Brest, et son projet « Longitude », dont le festival Art Rock est parrain, que David Crozon a pu bénéficier d’un local de répétition, de moyens financiers pour enregistrer une maquette, et pour ensuite rôder sur scène le fruit de leur travail artistique : « On lâchait pas mal d’argent pour répéter en studio, le CCM nous a fourni un local pour les répétitions, un endroit à nous, où on pouvait entreposer notre matériel, des moyens pour enregistrer, pour financer la maquette, cela donne un confort ». Un travail qu’ils ont pris vraiment à cœur, arrivant chaque jour dès 7h du matin au local pour répéter, alors que tous travaillent à côté, la musique ne pouvant leur permettre à elle seule, de subvenir à leurs besoins. Forts de cette expérience d’accompagnement réussie, le CCM a envie de renouveler ce projet "Longitude", afin d'offrir à d'autres musiciens, l’espace de création et de diffusion dont ils ont besoin. *Extraits de l'interview réalisée pour Fluctuat et le journal d'Art Rock Amadou & Mariam : Le beau samedi
Erik Marchand vs Rodolphe Burger : un concert aux confins du monde
Réunion surprenante certes, mais pas si improbable si l’on se penche sur les personnalité de ces artistes anticonformistes qui partagent avec Medhi Haddab (également musicien de Rachid Taha), un goût commun pour l’expérimentation musicale et l’insolite. Sur la place de la Résistance, c’est Erik Marchand qui tient le devant de la scène, même si la guitare électrique de Burger et le oud de Medhi Haddab ne sont pas bien loin. On assiste même sur certains morceaux à un véritable dialogue anglais / breton entre les deux protagonistes. Dans le public, conquis, certainement des adeptes du blues burgerien et des amateurs de la gwerz (autre grand style de chant breton) de Marchand, qui n’auraient jamais songé à se retrouver ainsi face à une même scène. Belle preuve de l’universalité de la musique. Icon Tada : l'essence de la philosophie zen ou une énième énigme de l'art contemporain ?
Françoiz Breut, nature espiègle
Certaines chansons ont la ville pour thème : vous êtes touchée par le romantisme du mythe urbain, ou plus simplement urbaine dans l’âme ? Il y a sur l’album Le premier bonheur du jour, chantée à l’origine par Françoise Hardy. Est-ce un hommage ? Pourquoi ne composez-vous pas vos propres chansons ? Quel rapport avez-vous à la scène, comment vivez-vous les concerts ? Etes-vous agacée par la référence constante à Dominique A quand on parle de vous ? Interview pour Flu et le journal Art Rock. Mur du Son
« Par le Boudu » : l’Auguste « trash »
Un clown comme on n'en voit jamais ce Boudu. Une sorte d'Auguste atypique entre le clochard et le soûlot qui tour à tour apitoie, horrifie ou fait rire aux éclats. Entre deux crises de démence violentes, mais toujours drôles, ce sont des histoires totalement décousues et particulièrement déjantées qu'il nous raconte ; celle des petites filles qu'il croise sur sa route, tue et mange (preuve que, quand c'est fait avec talent, on peut rire de tout !) ou celle de sa vieille poêle rouillée avec laquelle il semble quasiment vivre une histoire d'amour. Les procédés plus classiques du comique de cirque sont aussi repris dans ce spectacle contemporain pour nous rappeler que Boudu reste avant tout un clown : il multiplie les gadins avec superbe, se relève pour retomber de plus belle et ainsi de suite. Une performance fine et inhabituelle de Bonaventure Gacon, qui a suscité nombre fous rires et applaudissements chaleureux d’adultes, redevenus pour l’heure de grands enfants. Un after à la Passerelle
La Phaze : l'assaut puissant de ce vendredi
Se taper une galette saucisseUne p'tite galette saucisse avant de passer une bonne nuit ? Paraît qu'ça fait du bien par où qu'ça glisse, alors pourquoi s'en priver (.doc) ?!
Punk à chien, suite et défuntJe foule le pavé plein enmoussé de St Brieuc à la recherche de nos punks. Non, pas une aiguille dans une botte de foin mais plutôt une épingle à nourrice sur la crête du Maurice ! Mais alors où est Maurice ? Je file au port de Légué et là, renseignements pris, il a été détruit, rasé, désintégré.. le Wagon n’est plus… Don’t fuck with Art Rock. Ou sont tous nos keupons, que font-ils ? Fucking art rock a il été délocalisé ? A suivre… Rencontre avec Metric Le concert de Metric m'avait paru froid, calculé, bien qu'efficace et très énergique. En rencontrant Emily Haines, la chanteuse charismatique du groupe Metric, accompagnée de son accolyte et guitariste James Shaw, j'ai découvert deux personnes chaleureuses, simples, et très patientes avec leur interlocutrice, dont le niveau d'anglais cumulé à un excès de bière, était légèrement défaillant. Emily Haines, compréhensive, et peut-être par pitié pour mon bégaiement, s'est lancée elle aussi dans le changement de langue. Voici un extrait de notre conversation entre franglais et anglaifran.
Comment s'est passé votre collaboration au dernier film d'Olivier Assayas, Clean?Olivier Assayas nous a choisi parmi une cinquantaine de projets. L’expérience n’a pas été si difficile, lors du tournage ; les caméras n’ont rien changé, puisqu’on est nous-mêmes sur scène, on n’a pas eu à jouer de rôle. Ça nous a propulsé, le film a eu beaucoup de succès en France. Fucking Art RockAprès les retrouvailles avec les punks à chiens taille basse (genre caniche à crête), nous avons décidé de nous lancer dans une enquête d'intérêt national : Y aura-t-il ou non Fucking Art Rock, le rendez-vous annuel de nos amis punk, au Wagon, lieu briochin aussi mythique que ses travelers en treillis ? L'équipe de Flu mène l'enquête. On vous tient au courant. Les punks à chats n'ont qu'à bien se tenir...
Dead Rock and Roll
Déchiré, déchirant, mais pourquoi tant de haine ?
Musiques en cascade ! Amateurs de live music de tous bords, arrêtez vous donc sur EZ Torrent ! Près de 60 enregistrements live de groupes, styles et dates différentes y sont lâchés chaque jour, à portée des vos oreilles avides et passionnées… pour peu que vous téléchargiez Bittorrent (un logiciel de partage au nom évoquant Dick Rivers) et que vous preniez 2 minutes pour vous inscrire gratuitement au site. Au menu des derniers jours : Air aux Eurockéennes (2002), The Arcade Fire à Londres le mois dernier, un show acoustique secret de Queens of the Stone Age en Suisse (2002), les Kinks à Boston en 72, ou encore (mon chouchou) Nine Inch Nails à Las Vegas le 30 avril dernier (cliquez sur moi je suis la chronique du dernier album). La plupart des shows sont en format très peu compressés, essentiellement en SHN ou en FLAC (codecs facilement trouvables ICI) et pèsent par conséquent ‘achement plus lourd que des mp3. A noter : le fil RSS du site, pour être informé en temps réel des derniers torrents proposés. Un site réservé aux amateurs, donc. Les derniers punks à chiensPanique à Saint Brieuc. Je scrute les environs de la gare, j'erre dans les rues piétonnes, je tourne en rond dans le centre ville, et rien, le néant... Je me sens perdue, et je me demande si Saint Brieuc n'a pas déjà perdu son âme... Quand soudain, je les vois, plantés devant l'église (!), les mythiques punks à chiens de Saint Brieuc... Ouf, ça y est, je peux aller me chercher galettes saucisses et barquettes de frites, le ville a toujours ses apôtres et sa légende. De L'art et du rock, préambule
Exclu : deux titres de La Blanche en écouteA écouter en lisant ce portrait de groupe, deux titres inédits de La Blanche. La Croisée
La Mort à Johnny
(merci à Eric, à la Blanche et à Nocturne pour leur aimable autorisation) Démoniaques simiens Le nouveau Gorillaz est excellent. Si si, c’est vrai ! Damon Albarn, leader de Blur et marionnetiste des quatre singes virtuels qui s’étalent sur les banderoles de métro, vient de signer, en collaboration avec plein de gens différents (Neneh Cherry, Shaun Ryder, la chorale gospel de Londres) un album finement composé, plus hétéroclite que son prédécesseur et pourtant plus cohérent. Le disque s’ouvre sur quelques ballades éléctro-pop bien sombres, histoire de montrer que les primates cartoonisés ont évolué depuis leur joyeux premier album, et enchaîne sur des fusions entre hip-hop (Feel Good Inc. avec De la Soul), disco-rap-trip-hop (All alone), conte musical (Fire coming out of the monkey’s head narré par l’acteur Dennis Hopper), folk (Don’t get lost in heaven), rock (White light) et un gospel symphonique (Demon Days) qui clôt ce nouvel opus en douceur. Le quatuor imaginaire, créé sous la plume de Jamie Hewlett (le dessinateur de l’amoral Tank Girl), a sa propre version de l’enregistrement de l’album. Russell, le batteur gorille américain, explique que c’est Noodle, guitarero japonaise de 11 ans qui a eu la vision générale de ce Demon Days et qui en a composé la majeure partie, sans que Murdoc (bassiste crasseux et sataniste à l’origine du groupe) ne puisse s’en attribuer le mérite. Pendant ce temps, le chanteur 2D, icône pop aux cheveux bleus et migraineux carabiné, n’entrave de toutes façons que dalle au monde évoluant autour de lui. Une seule question nous reste au bord des lèvres : à quand les musiques de Gorillaz chez leur cousin Donkey Kong(a) ? Lubat s’éclate en solo
Arab Strap est de retour Les Arab Strap ne perdent pas une occasion de se signaler aux amateurs de Flu, nombreux à avoir débattu des qualités (surtout) et des (rares) défauts de l'album Monday At the Hug and Pint. Après le 2ème album solo électro-instrumental d'Aidan Moffat sous le pseudo de Lucky Pierre (bof, bof) et avant le prochain essai de Malcolm Middleton (prévu en juin), les deux compères publient sous le manteau et après le phénoménal Cunted Circus, un nouveau disque live. Cette fois, il s'agit d'un Acoustic Request Show enregistré sur leurs terres à Glasgow fin 2004. La particularité de cet enregistrement est que c'est le public qui a voté la set-list en remplissant un questionnaire quelques minutes avant le début du concert. Cela donne un disque irréprochable en forme de best-of du groupe, où l'on retrouve les imparables Shy Retirer, Packs of Three ou encore le sublime et effrayant Piglets. Le disque est en vente uniquement sur Simbiotic Store ou à partir du site des écossais bien rempli en extraits et MP3 du reste. Les fans seront également ravis par un EP sorti dans la foulée, qui réunit cette fois sous le nom de The Sick Anchors, Aidan et Stuart, leader de Mogwai, pour 3 covers dont un remarquable Bill Is Dead, emprunté à Mark E. Smith de The Fall. Quant au 6ème album du groupe, l'enregistrement serait déjà programmé pour cet automne, histoire de confirmer que le duo entend rester le maître incontesté des Lochs en 2005. Danny et les fantômes
Exclu : Danny deVito a eu la révélation de Fantômas au Coachella Music Festival de Californie. "Fantomas blew me away. They are super out of this world beyond !". Source, ici.
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