Le NME, histoire d'une usine à hype
Qu'il soit adoré, conspué ou méprisé, le NME reste, qu'on le veuille ou non, une figure incontournable de la presse rock. Plus de 55 ans que ça dure, cette histoire : les appels de "une" délirants, les "nouveaux meilleurs groupes du monde de la semaine qui vont changer votre vie"… Mais aussi des découvertes, un nez creux qui révèle parfois des talents, comme récemment la "nu rave". Mais aussi un hebdo qui n'a pas peur de lasser ses lecteurs en mettant Pete Doherty ou Liam Gallagher en "une" au moins une fois par mois. Ennemi du bon goût comme des bonnes manières, le NME énerve autant qu’il fascine. Vulgaire et flamboyant, superflu et finalement incontournable.
A l'occasion de la soirée Club NME, le 27 juin à la Flèche d’Or, Flu se penche sur l'histoire du NME, dans un dossier qui ausculte les hauts et les bas d'un mag en perpétuelle réinvention. De la British Invasion au shoegaze en passant par la Brit Pop et la new wave, le New Musical Express aura connu toutes les mutations du rock, en les traitant plus ou moins à temps. Stimulé autant qu'aveuglé par l'éternelle quête du "next big thing", l'hebdo conserve aujourd'hui son autorité, malgré son aspect tabloïd.
Soirée Club NME à La Flèche d’Or, 102 bis, rue de Bagnolet, Paris 20ème (entrée libre) avec Bombay Bicycle Club, Bitchee Bitchee Ya Ya Ya et les DJ sets de South Central, Shitdisco et Vicarious Bliss. Site de la Flèche d'Or Commentaires
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