Pete Doherty entre dans l'histoire juridique de la subversion !
Les Babyshambles ont d'abord réagi avec humour à cette décision inédite et venue d'un autre temps, signalant qu'il n'y avait jamais eu le moindre incident lors de leurs concerts, avant de la regretter officiellement. L'histoire ne dit pas s'ils engageront à leur tour des poursuites contre les supposées déclarations du chef de la police qui aurait déclaré : "haïr ce dégénéré et ne pas supporter qu'il habite dans la région". On se croirait dans Hot Fuzz. Une chose est sûre c'est que la jurisprudence Doherty va faire du bruit et les beaux jours de la doctrine dans les prochains mois : plusieurs juristes se sont émus de la légalité d'une telle interdiction et surtout des motifs invoqués qui semblent revenir aux errances de la justice victorienne. Des parallèles ont évidemment été faits avec les ennuis judiciaires d' Oscar Wilde, l'un des héros de Doherty, dont l'oeuvre avait été attaquée pour son immoralité supposée. Doherty s'il déménageait n'irait sans doute pas à Liverpool où lui et ses amis se sont presque faits sortir de scène pour avoir tenté une reprise maltapropos de "You'll Never Walk Alone", l'hymne des Reds, lors d'un récent concert dans une salle remplie de supporters d'Everton. Hué, soumis à des jets de projectiles, le fan notoire des londoniens de QPR n'a dû son salut qu'à un second titre des Libertines, "Breck Road Lover", évoquant qu'il avait passé une partie de son enfance à Liverpool. Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas..... Commentaires
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