|
Tous les billets consacrés à Britney Spears, la nana Toxic, sur Playlist.
Egographie #1 : Du journalisme élitiste et conscientJ'ai toujours détesté les étiquettes.
Ce qui est paradoxal puisque comme tout journaliste s'exprimant dans le domaine musical, j'en colle partout. Pourtant, plus que le fait d'écouter certains styles de musique, c'est celui d'écouter LA musique qui me touche, qui compte.
Evidemment, en temps que critique, cela ne va pas sans mal, car ce genre de philosophie devrait me rendre indulgent envers tous les artistes et tous les "genres" de musique, et par là même, me rendre incapable de critiquer quoi que ce soit.
Comprenez moi bien, je ne méprise pas les auditeurs de ces artistes, mais je ne peux m'empêcher de penser que les apprécier prouve une vision faussée de l'art, de la culture et même de la réalité. Traitez-moi de snob si vous voulez.
Alors pourquoi n'est-ce pas le cas ?
Donc je n'aime pas les étiquettes et logiquement cela veut dire que j'aimerais peut-être un jour un titre de Britney, Diam's ou Marylin Manson, comme j'ai aimé Michael Jackson plus jeune. Mais qui sait... Après tout, ceci est mon espace d'expression sur ce blog, je suis ici pour faire découvrir des artistes que l'on a peut souvent l'occasion de voir et d'entendre dans les grands médias. Et tout cela sans étiquette. Ce qui ouvre la porte à tous les sytles de musique, de la plus commerciale à la plus obscure. Mais dites-vous bien que je l'aurais toujours choisi. Je suis donc un indécrottable snob sans étiquette, élitiste et pédant. Britney Spears nue Britney Spears, la star des ados et de Crossroads, a annoncé qu'elle était fin prête à apparaître complètement nue sur grand écran, si on lui demandait. Question subsidiaire : QUI a encore envie de voir Britney Spears nue ? Je veux dire... en dehors de ceux qui sont tombés sur cette notule via Google. Kevin Federline tombe au plus bas Télex. Après avoir vu ses espoirs de chanteur mondialement balayés par sa Britney Spears de femme, Kevin Federline - dont le job est censé être danseur - s'est fracturé la main gauche en s'effondrant d'un podium sur lequel il se donnait en spectacle dans un nightclub hype de Los Angeles. Plus précisément, il s'est écrabouillé la main sous les fesses en atterissant dessus. Hi hi... Vraiment, c'est pas joli de se moquer !Rock'n Pop ragots Faisant preuve d'une merveilleuse mauvaise foi, Justin Hawkins, leader de The Darkness, proclame sa haine de la musique anglaise contemporaine. "La musque britannique est une réserve de ridicule pour le monde entier. Tellement c'est de la putain de merde morne." Une réserve de ridicule ? De la part d'un mec sapé en combinaison de zèbre pendant ses concerts, ça frise le mauvais goût. Surtout quand il continue en disant : "Ce n'est pas une coïncidence si toutes nos influences viennent d'il y a bien longtemps." alors que le public du groupe se base assez franchement sur l'ex fanbase de Queen prônant une sorte de retour au second degré musicalement foireux des années 80. Et puis, une fois débarassée des Coldplay et consorts, on trouve encore quelques perles sur la scène contemporaine britannique : Supergrass, Aphex Twin, Tricky, quelques Radiohead, un soupçon du début de Blur et Gorillaz. Et encore, j'ai pioché parmi les connus. Dans le registre de la méchanceté gratuite (et rigolote), j'appelle Britney Spears à la barre. La superstar des ados libidineux fans d'Alias s'est bien fichu de la tronche de son danseur de mari, Kevin Federline, quand celui-ci est venu lui faire écouter ses premières tentatives de popstar. Britney a accueilli ses chansons "en riant cruellement, pas du tout impressionée". Mince ! Quand Britney Spears rigole de tes chansons sucrées de pop adulescente, ça doit sacrément émasculer ton talent inexistant, c'est sûr. Pas très délicate, Britney est allée jusqu'à expliquer à son mari effondré qu'il "devrait s'estimer chanceux s'il en vendait une centaine de copies... voire un millier." Il paraîtrait que Kevin, pleurant à genoux sur les ongles vernis d'or de la star, lui aurait répondu : "Hit me baby one more time". C'est vache l'amour pop. Parfois, ce ne sont pas les artistes qui partent en vrille. Ces pauvres chous aux ailes brûlées par la célébrité ne sont pas forcément les acteurs de la grande scène humaine du ridicule. De temps en temps, ce sont les dindons de la farce. Comme Brendan Benson à Berlin mercredi soir. Compositeur léger et éclectique, qui puise ses influences chez les vétérans de la pop anglaise comme les Kinks, les Beatles ou Bowie, son concert a été interrompu par des policiers bien décidés à l'embarquer au poste, avec son groupe et son manager. La raison ? Il jouait trop fort. Salaud de chanteur folk ! Finalement, personne n'est allé au poste mais les forces de l'ordre ont imposé à Benson de faire la deuxième partie de son concert en accoustique. J'imagine le titre des bootlegs à venir : "Awesome Brendan Beson material in Berlin with real policemen threats !!" |
Discussions en cours sur le forum musique :
|