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Retour à la maison ! Ces notules pointent vers un (ou des) article(s) du magazine Fluctuat.net.
Message à caractère informatif : la rubrique Musique de Flu se réorganise![]()
La rubrique Musique de Flu a fait son grand ménage de printemps...des nouvelles rubriques, des nouveaux menus. Mais où sont passés mes chaussettes, mes photos de classes, les chroniques, interviews et les dossiers ? Dois-je ranger ma discothèque par odre alphabétique, chonologique ou par date d'acquisition ? Pas de panique, on n'a rien jeté...on a juste mis les conserves dans la cuisine et les pulls dans l'armoire. Guide de survie pour y retrouver ses petits et se faire plaisir en lecture sur Flu.
A présent il n'y aura plus de chroniques de disques sur le blog mais sur les fiches album. Hop, vous cherchez la chronique du dernier album d'Interpol, tendez le bras, allez sur la fiche d'Our Love To Admire pour voir la tracklist et lire la critique. Fingers in the nose ! Dernières chroniques publiées : Santogold de Santogold / Anywhere I Lay My Head de Scarlett Johansson / The Devil, You + Me de The Notwist / Covers Cocktail d'Arno / Moon Safari d'Air / Oracular Spectacular de MGMT / Third de Portishead / Dystopia des Midnight Juggernauts...
Pas d'entourloupes, dans cette rubrique, vous retrouverez uniquement les interviews Musique. Nos dernières rencontres : entretien avec The Notwist, entretien avec Portishead, interview avec Foals...
Et lire aussi nos archives Musique. Concours du mois de mai (Portishead, Justice, The Kooks...) 1/2
Pour consoler ceux qui ne partent pas en wacances pour ce premier pont, la rubrique concours de Flu vous propose cette semaine des places de concert :
- concours concert privé The Kooks : des entrées pour deux pour le concert privé des Kooks le 6 mai à Paris - concours tournée Justice : des places de concerts pour deux pour les dates en province de Justice - concours concert Daniel Darc : des places pour deux pour le concert de Daniel Darc à l'Olympia Et aussi le concours Third - Portishead
La semaine prochaine, ça sera plus matériel, BO et bouquins rock ! Rubrique concours de Flu R.E.M. des premiers murmures à l'accélération du tempsCeux qui n’ont pas embrassé avec la langue, et de leur vivant, une fille, un mec ou même animal (majeur, s’entend) à la sortie d’une boîte de nuit en écoutant "Losing My Religion" ne comprendront jamais ce que R.E.M. a apporté au rock et à ceux qui l’écoutent. C’était il y a 15 ou 16 ans maintenant mais chacun s’en souvient comme si c’était hier : l’explosion médiatique et commerciale d’un groupe né, comme l’exigent les légendes, dans un magasin de disques d’Athens (Georgie) au début de l’année 1980. Peter Buck était derrière le comptoir et Michael Stipe, sorte de grand échalas (chevelu) et "supposément gay", venait lui acheter les disques qu’il avait tenté de planquer pour sa consommation personnelle. Treize albums ont passé depuis dont Out Of Time et Automatic For The People, leurs deux plus grands succès mais pas nécessairement les meilleurs (Murmur tient la corde, devant le cafardeux Fables Of The Reconstruction, moins connu et produit par le vétéran Joe Boyd). R.E.M. s’est remis de tout et de pas grand-chose. Il aura fallu dix ans et quelques albums moyens (dont le dernier Around The Sun, incroyablement décevant) au groupe pour oublier la perte de leur batteur Bill Berry, pour raisons médicales. Il aura fallu dix ans ou presque pour accepter l’idée d’être R.E.M. et de devoir faire ce qui était prévu par les plans des Dieux du Rock. (Myosotis) Et si Accelerate, sorti en mars 2008 était n'était rien d'autre qu'un album de R.E.M. et qu'il nous renvoyait l'image d'un groupe vieillissant du mieux qu'il peut. Analyse de l'album, grâce au track by track d'Accelerate, (long) portrait de R.E.M. et écoute des albums (Murmur, Out Of Time, Automatic For The People, New Adventures In Hi-Fi, Up et Reveal) sur la radio pop-rock. Côté actu, R.E.M. a balancé sur Youtube une conférence de presse sur les penchants sexuels de ses membres : Hip hop : le dossier sur Fluctuat !![]() Le hip hop, un vaste courant et mouvement artistique populaire (dans le bon sens du terme) dont l'impact sur notre culture et notre réalité sociale se mesure encore aujourd'hui. Théoriciens du sampling, DJ et producteurs actuels, beaucoup doivent leurs carrières, et l'existence même de leur art, à quelques figures majeures du mouvement hip hop. Sommes-nous bien conscients de l'importance du lègue qu'une poignée de Jamaïcains, d'abord, puis d'afro-américains, nous ont laissés ? Aujourd'hui le hip hop est une économie, il représente plus de quatre billions de dollars au sein de l'économie de loisirs mondiale et compte plus que sa part de railleries et de clichés, mais cela ne doit pas nous faire oublier la richesse de son histoire, la créativité de ses outsiders, ceux qui se sont éloignés du devant de la scène pour œuvrer dans l'ombre, ces peintres de rues, ses chantres et ses prophètes. Fluctuat se devait de revenir sur cette musique bien vivante, ses racines, son histoire, son influence et son futur, dans un dossier à la (dé)mesure de cette vaste nébuleuse artistique. *C'est parti !* Lire le dossier Histoire du Hip Hop et profitez-en pour écouter notre radio hip hop.
Talk to Charlie par Charlie Mars et BoogersCopinage. Les lecteurs de Playlist connaissent sans doute le travail de vidéaste et de clippeur de Charlie Mars, qui avait déjà fait un petit carton avec J'habite dans le beat de Joe la Mouk. Il récidive avec le clip "Talk to Charlie" de Boogers, qui a été mis en orbite sur Dailymotion il y a une quinzaine de jours. Même univers graphique décalé, mêmes gimmicks Fluo Kids revus à la sauce weird... Ca tombe bien, puisque Charlie est actuellement invité du blog Aeiou pour une carte blanche consacrée à ses goodies vidéos dénichés sur Dailymotion. Vous pouvez même venir lui dire " Yukulélé, j'adore ce que tu fais " ici ou là, ou là. Toute la série en cours de Charlie Mars sur Aeiou. The Magnetic Fields en écoute et en distorsion Difficile de savoir par où prendre cet album. D’un côté il s’agit du huitième disque de The Magnetic Fields, un groupe qui a vingt ans de carrière et qui en est à son quatrième changement drastique de style et Stephin Merritt, leader Maximo du "groupe", a pondu au moins autant d’albums sous d’autres noms. Certains n’hésitent pas à l’appeler parfois le plus grand songwriter américain vivant. Qu'en est-il de leur album Distorsion ?Oui, qu'en est-il ? La réponse (si réponse il y a), c'est 2goldfish qui l'a et qui vous la donne dans son article Les distorsions des Magnetic Fields. Et pour en savoir plus, allez lire les portraits de The Magnetic Fields et de Stephin Merritt. Et pour faire de cette lecture un pur moment de bonheur, enchaînez avec l'écoute intégrale de l'album sur le myspace des Magnetic Fields. Le testament New Wave de Jean-François Bizot
Extrait : Outre de nombreuses formes artistiques innovantes et foncièrement originales, l'époque a en effet vu naître une véritable philosophie (passée largement inaperçue du grand public, il faut bien le dire) : la subversion par la norme. A l'échec patent du punk et contre la léthargie baba, la new wave prêchait pour un ultra conformisme provocateur et ironique. "Conform to Deform" disait Stevo, boss du label Some Bizarre, un slogan qui disait tout. Entrer dans la norme et le conformisme pour mieux le détruire de l'intérieur, parfois en le singeant à outrance. Jamais les principes situationnistes ne furent aussi près d'être appliqués à la lettre. Alors que le punk se targuait de nihilisme en crachant par terre, la new wave célébrait l'énergie atomique et le progrès technologique, tout en fêtant joyeusement l'apocalypse nucléaire et la fin de la civilisation humaine. Quand les babas prêchaient le retour à la terre et les valeurs authentiques, la new wave oeuvrait pour un avenir urbain déshumanisé et concentrationnaire afin de hâter sa fin prochaine et bannissait tout ce qui était "authentique" au profit de ce qui apparaissait comme superficiel et clinquant, moderne et innovant, futuriste et provocant. Pour tout cela, les années new wave furent sans aucun doute les années de l'outrance et du paradoxe, mais aussi des années expérimentales par excellence. (Lire la suite) New Wave de Jean-François Bizot, Mariel Primois et Jean Rouzeaud (ed. Panama) Tops en vrac !Il y a des disques qui ont mis à peu près tout le monde d'accord en 2007 : ceux de LCD Soundsystem, M.I.A., Feist, Burial, Radiohead, Animal Collective, Panda Bear... Comme chaque année, si on a observé la musique par le plus large bout de la lorgnette on ne peut pas dire que l'année fut mauvaise. Elle ne l'est jamais. Quand on pense le contraire, c'est qu'on a pas assez bien écouté. On serait par contre bien en peine de dégager une tendance générale, un mouvement. James Murphy a bien tout un label derrière lui, M.I.A. a Diplo et Switch avec elle et Santogold aux basques, Animal Collective forme sa propre constellation de side projects, Burial, c'est le David Martinon du dubstep... Bref, on a des niches mais pas de tendances globales faciles à discerner. La réponse facile à ce problème, c'est de parler du net et du téléchargement qui facilitent le communautarisme et le cloisonnement. Mouais, c'est peut-être un peu vrai pour ceux qui font la musique, qu'en sais-je ? Ceux qui l'écoutent par contre n'ont aucun problème à mélanger tous ces types dans leur top de fin d'année. On va dire que 2007 était l'année de l'éclectisme ou du "paraître éclectique" parce que vraiment, faire un top ten avec que des groupes à guitare, ça serait mais trop la méga-teuhon, quoi.
Mon Top Ten Album :
Mon Top Chanson dans le désordre (présenté par le nouveau widget de Hype Machine ! ) : Je le reconnais, je n'ai mis ni "All My Friends", ni "Paper Planes", ni "Umbrella" rien que pour faire mon intéressant.
Karlheinz Stockhausen
Télécharger de la musique, c'est pas bien avec Denis Olivennes. Télécharger de la musique, c'est bien avec Radiohead. Cette année encore, Pete Doherty n'est pas mort. Les DRM, c'est presque fini. Britney Spears se fout de votre gueule et elle a bien raison. Le Live Earth n'a pas sauvé la terre, nous allons toujours tous mourir. My Bloody Valentine n'en finit pas de revenir Palmarès 2007 et alors ? Le truc chiant avec les palmarès de fin d'année, c'est qu'on a beau se croire indépendants, jeunes et rebelles, on a beau croire qu'on est des découvreurs de talent, des pionniers de la déniche et des éclaireurs de l'inéclairé, on revient vite à la réalité en alignant un palmarès qui ressemble à 2 gouttes d'eau près (Saul Williams et Von Südenfed, disons) à ceux que tous les webzines, mag-zines, blogs et autres sites indie-bobo-techno-rigolo de la planète ont pu aligner ces derniers jours. Pire que ça, nos goûts sont tellement mondialisés qu'on a même pas placé (qui en écoute?), un seul truc français, histoire de dire d'où on vient et depuis quelle tête d'épingle cosmoplanétaire, on communique. Ceci dit et alors ? S'il y a quelque chose de bien con, c'est le palmarès de fin d'année, le truc qui permet de se "retourner sur 12 mois d'émotions" et de réaliser qu'à force d'écouter de la musique on ne souvient plus des trucs qui étaient trop nuls pour qu'on s'en souvienne et que les trucs dont on se souvient ne dataient pas de 2007 (merde) mais de la toute fin de l'année précédente, voire encore de l'année d'avant.Tout ça pour dire que, comme mes collègues, je ne suis pas particulièrement fier de notre palmarès (mais tout sauf honteux), celui-ci faisant par ailleurs l'objet, et c'est normal, d'un compromis et de discussions acharnées. Du coup, on s'est entendus pour proposer chacun un palmarès "dissident", un truc perso ou alors (hé,hé,hé, on est pas des busards) des sortes de non-palmarès qui seraient comme des palmarès mais qui n'en seraient pas. Ce qui donne à peu près ça et me rappelle, en moins bien, cette histoire de listes en 5 trucs qui était à peu de choses près la seule qualité du Haute Fidélité de l'écrivain anciennement connu sous le nom de Nick Hornby et qui maintenant fait de la soupe pour bestseller, mais c'est une autre histoire. Les 5 disques pop rock de l'année : 1. Plastic Operator - Different Places 2. Day One - Probably Art 3. Just Jack - Overtones 4. Editors - An End Has A Start 5. Babyshambles - Shotters Nation 6. Interpol - Our Love to Admire 7. And Also The Trees - (Listen to) The Rag and Bone Man 8. Prince - Planet Earth 9. Happy Mondays - Unkle Dysfunktional 10. Great Lake Swimmers - Ongiara
Les 5 disques que je n'aurais pas dû écouter et chroniquer (si j'étais pas payé pour le faire et n'aimais pas me faire insulter) : 1. Vanessa Paradis - Divinydille 2. Kylie Minogue X 3. Lorie et Alizée - 2Lor en moi ; Psychédélices 4. Duran Duran Red Carpet Massacre 5. Sheryfa Luna et Florent Pagny chante Brel (ces deux-là sont sur mes tablettes de début 2008, je vous aurai prévenu)
Mes 5 concerts préférés en 2007 (où je fais le snob qui va à l'étranger voir des concerts, avec mes s'miles gratos) 1. The Only Ones au London Shepherd Bush 2. Interpol au Forest National de Bruxelles 3. Frank Black à Paris en juin 2007 4. Prince au Koko de Londres en mai 2007 (oh, le mytho !). J'y suis pas allé mais c'est tout comme puisque j'ai récupéré le pirate sur Internet. 5. Dominique A l'Aéronef de Lille en novembre 2007 (parce que Miss Dominique elle a pas voulu de moi et que mes parents habitent tout près). 6. Les Happy Mondays à Paris au festival des Inrocks. Soit une assez bonne année de ce côté là.
Les 3 trucs que j'ai toujours pas compris pourquoi c'était bien en 2007 1. Burial : Untrue (désolé, j'y arrive toujours pas) 2. Radiohead : In Rainbows 3. Teki Latex - Party de plaisir (si,si, certains ont écrit que ça valait le coup) 4. Katerine et son Studiolive. 5. Amy Winehouse la nouvelle voix de la soul
Les 4 événéments historiques de l'année 2007 1. La reformation des Only Ones; 2. Pete Doherty qui réveillonne le 31 décembre 2007 en buvant du thé vert et sans krach; 3. Jean-Michel Jarre réenregistre l'album Oxygène avec des instruments plus modernes et tout le monde s'en tamponne ou presque; 4. Kevin Shields annonce en novembre que My Bloody Valentine est réuni et que le nouvel album du groupe est près aux 3/4. (bah oui...)
Les tops de fin d'année de Flu et de Radiohead![]() Chez Radiohead, l'heure est aussi au bilan. Thom Yorke et Ed O'Brien ont dévoilé dans les Inrocks, leur album de l'année, il s'agit de celui qu'a sorti Burial. Voilà ce qu'ils en disent dans le mag : Thom : J’adore Burial, j’adore ses deux albums, ils sont putain de merveilleux. Ed : Thom m’a offert l'album Untrue il y a quelques semaines, juste avant sa sortie officielle. Et c’est la première fois depuis longtemps que je trouve un disque aussi beau, que je suis autant touché par un album. Thom : Burial a fait un remix pour un des morceaux de mon album Eraser. Je crois qu’il aime bien les morceaux de Radiohead et il fera sans doute un remix pour un morceau de In Rainbows. Ce que j’aime chez lui, c’est l’attention portée aux détails, aux atmosphères. Et sa manière de travailler est incroyable : c’est Kieran Hebden (Fourtet) qui me l’a raconté : les logiciels qu’il utilise sont impossibles ! Radiohead ne sont pas les seuls à avoir aimé Untrue, à Flu l'album de Burial n'est pas passé inaperçu, on l'aurait même qualifié de somptueux, pour lire la chronique de Untrue, c'est par là. Tout ça, non pas dans le but de comparer Radiohead à Flu, mais pour introduire nos tops de fin d'année en musique, cinéma, livres...Le top musique 2007, c'est ici. Et bientôt sur le blog, d'autres top en tous genres Ricardo Villalobos : The Medium is The Message
Lire la suite de la chronique du Fabric 36 de Ricardo Villalobos, sur Fluctuat.net, le mag. Around the pop in a day !
Sascha Ring alias Apparat se livre sur Flu' le mag
Von Südenfed, l'interview et la chronique !
!!! et LCD Soundsystem en long, en large et en travers !Surtout "en travers", vu la puissance scénique des premiers et l'enthousiasme généré par les seconds au cours de leur concert toulousain du 24. Pour fêter la mise en ligne de notre dossier Son(g)s of New York, la rédaction de Flu' est heureuse de vous offrir ces deux clips symptomatiques de ce qui fait le son de la big apple : d'un côté la folie et l'énergie de Nic Offer et sa bande de !!! sur l'envoutant hymne vaudou "Heart of Hearts", de l'autre, la langueur d'un James Murphy "lendemain de cuite" sur "New York I Love You, but You're Bringing Me Down" (un futur classique ?!), plus que jamais leader de LCD Soundsystem et symbole du décloisonnement jouissif et massif de la musique, en ce début de 21ième siècle. Enjoy ! Click, brrz, cric, dzziiit : l’electronica pour les nuls L'electronica "kesako" ?! Une musique abstraite pour laborantins en blouses blanches ? Ou le fruit de savantes recherches ayant pour but de réconcilier musique électronique et intellect ? Nous pencherons plutôt ici, pour la deuxième proposition. Apparue en 1992, l'electronica a quinze ans cette année. Son faire-part de naissance se nommait Artificial Intelligence et fut édité par un label Warp, alors encore inconnu. Aujourd'hui, avec le recul de la scène électronique dans les médias et malgré ses ramifications dans toutes les sphères des musiques actuelles, on parle d'essoufflement. La production semble pourtant inépuisable et connaît de nombreuses mutations, live et improvisées. Panorama de ce vaste courant, aux origines nobles et aux ramifications souterraines toujours très actives, grâce à notre Petite histoire de l'electronica sur Flu', le mag.
Dossier ambient : vous êtes dans le flou ? Lisez Flu ! L’ambient, vous connaissez ? On sait tous plus ou moins ce que c’est ou à quoi ça ressemble, mais je mets au défi n’importe qui de définir précisément ce genre musical !!! Plutôt que de rester dans l’à peu près, l’équipe de Flu vous propose un nouveau dossier thématique, consacré à l’ambient. L’histoire de ce mouvement, ses sous catégories, ses artistes phares, on vous explique quasi tout. Voilà de quoi sortir l’ambient de l’obscurité.Dis Myoso, c'est quoi le rock ? Bredouiller le terme «rock» en plein milieu du dîner, vous ne toucherez jamais au Paris-Brest de la ménagère, autrement qu'étalé sur votre fute Diesel. Sujet casse-gueule par excellence, vous vous prenez les tirs croisés d'un pro-Doherty rhétoricien et d'un anti trans-rock au volume capillaire hypertrophié. Dîtes ouf : Myosotis, notre médiateur avisé, met fin à l'eudelinisation des vendredis soirs en nous contant la véritable histoire du rock, du couffin au cercueil. Qui du King, de Paul McCartney ou des Pistols en est le père biologique ? Bowie touche-t-il des royalties à chaque fois qu'on parle d'«esthétique rock» ? Les années 80, c'est une blague ? Elmer Food Beat dirige-t-il l'industrie du rock français ? Les groupies, c'était mieux avant ? Et si oui, fallait-il laisser tomber les bollocks ? Autant de controverses qui trouvent désormais réponse(s) dans Flu, le mag, à même le plantureux dossier rock de Sire M. Cette fois, c'est sûr, vous reprendrez du café...Fujiya & Miyagi : Disco Infiltrators
Zappa et moi (et vous ?)Très important : finir sur une bonne note. Profiter une dernière fois de ces pages pour rendre un dernier hommage. Si la musique, sa création, ses polémiques, son marché et ses industries sont effectivement des choses qui nous passionnent, nous dépriment, nous font prendre position ou doucement marrer, ne pas oublier qu'il ne s'agit que de théâtre au fond. Si vous êtes du genre à cliquer sur tout ce qui bouge, dont le bouton "lecture" ci-dessus, vous entamez l'écoute de "Hungry Freaks, Daddy", le premier titre du premier album de Frank Zappa, Freak Out ! Toute la force du bonhomme est déjà là, sur cet air qui pastiche le "Satisfaction" des Rolling Stones, balançant des attaques dix fois plus limpides que tous les rebelles de Monoprix à l'égard d'une société - à l'époque - en plein délire de gloire. Les Mothers of invention (le groupe de Zappa) savent à peine jouer, la critique sociale et politique des paroles est soutenue par un rock monté à l'arrache, à grands renforts de kazoos et de xylophones pour gamins, le résultat final est grotesque, le résultat final n'est pas un pastiche, le résultat final est monstrueusement intelligent. Rendre la musique au peuple, non mieux, à la lie du peuple, aux crasseux, aux sales, à ceux que tout le monde évite. Chez Zappa, le freak est intelligent dans son chaos, il porte un message libertaire en faisant flipper sa guitare. Sans se soucier de la célébrité, de la hype ou de la reconnaissance, Zappa tisse son oeuvre, tapant dans le dadaïsme et le Zeitgeist pour élever sa création. De la musique et de ses stars, il est l'observateur bizarre surlignant les outrances, d'autant plus nécessaire qu'il est rare et sincère. Du moment où il abandonne son travail de publicitaire pour rentrer dans la musique, Frank Zappa prendra pour mission de contrer la connerie et la superficialité du monde. Musicien 2.0, son groupe est entièrement participatif, Zappa fait garder ses mômes par ses groupies, utilise la folie créatrice de ses fans dans des projets innombrables, et chacun de ses concerts est une grande fête barrée et libératrice, où personne n'est starifié (bien au contraire)... Zappa est aussi un compositeur habile et doué, extrêmement éclectique, et son travail incarne à mon sens tout ce qu'on peut trouver de bon et de pur dans le rock et au delà. Modeste, génial, les deux pieds ancrés dans le sol et plaçant ses valeurs loin au dessus de lui-même, il a donné une voix sincère, forte et fascinante à la révolte permanente, quant à elle n'a de cesse de se faire violer et bafouer par quelques bouffons qui se font du beurre dessus en croyant à leur sincérité de façade. Zappa et les Mothers of invention sont un cirque, une galerie de monstres à guitare, des inadaptés moqueurs, mais une fois qu'on est allé les voir, qu'on s'est baigné dans quelques uns de leurs disques et qu'on a écouté leur vérité à l'oeil torve, une barrière est franchie, un nouveau monde s'ouvre. Pas un nouvel univers musical, mais toute la dimension bienveillante, libre et horriblement rigolote qui prend source dans tous les miroirs déformants de la planète.C'est tordu, mais c'est seulement avec mon dernier post que je vous lance clairement l'invitation qui m'a toujours tenu le plus à coeur. Entre-temps, c'était la charge du tag rigolo (checkez sa description). Merci à vous, du fond du coeur, bon courage pour la suite du voyage et tous mes honneurs à Maxence, Myosotis, 2goldfish et Daveinthehay Maintenant, puisque que je deviens horriblement larmoyant, voici "Broken Hearts are for Assholes". Babaille ! Radi007, cliquer n'est pas tuer James Bond, en plus du permis de tuer, des Aston Martin, des litres de Martini, des gadgets, des flingues et des belles gosses fatales et plantureuses, c’est aussi une chanson. Des orchestrations impériales de cuivres à la pop music en passant par la dance vulgaire, les génériques en Double Zéro ont évolué parallèlement aux époques et aux cahiers des charges de chaque production, les unes après les autres. Pas si étonnant donc de voir débarquer Chris Cornell, ex-Soundgarden et Audioslave, pousser la gueulante en ouverture d’un James Bond rénové, tout blond et tout musclé. Pour un retour musical intégral sur le plus célèbre des agents secrets : par ici la Radi007. Ce que je n'aime pas sur PlaylistMiroir, mon beau miroir, dis moi si je suis la plus belle... Certes non, et tu ne l'as jamais été.
Cela fait plus d'un an maintenant que je m'occupe du blog orange sur lequel vous promenez vos curseurs, et j'y ai appris de nombreuses choses... comme bloguer (important ça !), organiser du contenu, créer un rythme de publication et gérer les lubies cheloues de mes collabos. Pour autant, tout n'est pas parfait, et je me suis dit que ce serait une chose sympathique que de passer la main à mon successeur en tabassant Playlist.Tout d'abord, c'est dingue toute la mauvaise foi qui se dégage de pas mal de posts ici. Ah là là, j'vous jure, toujours prêt à balancer la pire vacherie sur des gens qui ne nous ont rien demandé juste pour étayer nos propos. De sales clébards qui font pipi sur les pantalons des passants qu'on est. Ensuite, c'est imbibé de YouTube ! Des trucs incompréhensibles qui servent à rien et qui nous inspirent sur le moment, et plus du tout deux minutes après la publication. C'est quand même un sacré cancer (ou cancer sacré) ce truc, ça s'attache une fois et ça finit par se reproduire dans tous les coins, multipliant les vidéos débiles à la qualité pourrie, histoire d'amuser la galerie et d'éviter la fastidieuse rédaction d'une notule. Il n'y a que deux types de raison de poster un Youtube : la trouvaille ou la fainéantise. Bon, faut avouer qu'on l'a pas toujours fait pour la première raison. D'autres fois, deux d'entre nous ont une fâcheuse tendance à faire juste semblant de parler de musique. Et bla bla sur le Web 2.0, et bla bla sur les iPods, et vas-y que je te cause de politique... Euh, c'est un blog musical ou quoi ? Il veut rien dire le titre Playlist ? Il n'y a que Maxence qui se tient à la ligne ? Enfin, quand il se la pète pas avec ses photos de soirées mondaines et son magazine star, hé hé ! Autre chose - que je n'aurai jamais osé dire en face à notre gentil graphiste - l'illustration en tête de page, elle est pas complètement sublime, hein ? Ce gros vinyle Playlist avec des trompettes, ça fait un peu pompeux, non ? "Tatatapaaam ! Bienvenue sur Playlist ! Avant l'ouverture de la chasse à la cour, vous sierez-t-il d'écouter - soyons fou - un peu de jazz manouche, cette fantaisie des pauvres ?". Ca y est, il me déteste. Ensuite, les billets bof-bofs, on en a notre lot comme tous les blogs. Mais c'est vrai que parfois, ça frise l'acharnement gratuit. Même quand c'est pour dire du bien. J'aurai préféré vous noyer sous les humeurs de Tom Waits, vous forcer à aimer les Bad Brains, et même pincer la langue fourchue de tous ceux qui tapent sur David Bowie. J'aurai voulu, finalement, que ce blog soit encore plus méchant et chiard, qu'il vous prenne encore plus à rebrousse-poil. C'était sans doute mon taf plus que celui de mes copains et je n'ai pas assuré l'équilibre machiavélique. Encore heureux que les peoples aient assuré ça pour moi. Vous savez, il y a ce blog, No Rock'n Roll Fun, un anglais qui passe sa vie sur les tabloïds pourris et qui est d'une mauvaise foi complètement ahurissante, une sorte de roquet insupportable mais plutôt très drôle. J'aurai voulu que les billets people d'ici aient l'acidité aigrie qu'il a le génie de rendre. J'adore. Voilà. On est un finalement un blog qui se promène un peu partout sans vraiment aller nulle part. Qui défend une certaine idée de la musique sans être certain de savoir laquelle. Comme pour l'Homme qui marche de Jirô Taniguchi, juste une flânerie aveugle, faîte de micro-évènements successifs, de notules sur tout ou rien. Au fond, Playlist ne compile pas tant une liste de morceaux à s'envoyer, mais plutôt une liste perpétuelle des grands rien et des petits tout qui nous rappellent pourquoi on l'aime autant que ça , cette putain de musique. ![]() Oh si, une dernière chose que j'aime pas, c'est les milliers de boulets sur les commentaires. Merci ! (^_^) Ce soir, Hey Willpower veut cruncker la Maroquinerie Il a du plomb dans l’aile le cliché selon lequel les indépendants voient leur vie en morose – et composent en conséquence. L'avenir du super physique est certes compromis, les revendications politiques se dissolvent, la rebel attitude s'estompe. Est-ce dû à l’avènement de la musique à domicile, à la curiosité jamais étanchée des mélomanes connectés, à une fuite en avant du type : "Je mourrai en dansant" ? L’underground s’empare comme jamais du mainstream, le maltraite de moins en moins… et s’amuse, tout simplement, en partageant une certaine vision positive. Dans l’ombre de ceux qui ont réussi – Hot Chip, Junior Boys ou the Scissors Sister – s’activent les futurs rois d’un dancefloor affolé par les nouvelles têtes.Il n’y a qu’à se balader sur le myspace de Hey Willpower ! (www), des ricains signés sur Tomlab (l’écurie de Final Fantasy ou Niobe), pour confirmer ces propos. On y trouve du Cure tout joyeux ("Hundredaire"), un duo avec Annie au zeste salace gommé par les chœurs faussement enfantins ("Chewing Gum"), du crunk mimi largement plus convaincant que celui du sieur DJ Shadow ("Magic Window"), ou encore du R'n'B cheesy à souhait, bourrée de synthés daftpunkiens de troisième main. Pour ceux qui veulent prolonger l’extase jusqu’au soir, rendez-vous est donné à la Maroquinerie ou les joyeux zouzous sont en concert ce soir, mercredi 15 novembre ! Glotte'n RollPosté par Flyer le 13.11.06 à 11:19 | tags : flu, sexe en musique, mozart, youtube, classique, vidéos musicales
Lundi matin, un message de Mon Missionnaire illumine ma boîte mail.
"Je te mets au défi de connaître cette vidéo ! Elle a été postée y'a une semaine. C'est un enfant de choeur qui chante l'air de la "Reine de la nuit" de Mozart. A voir sa gueule, on a l'impression qu'il galère grave, on a mal pour lui mais en même temps il reste vachement stoïque." J'ai mal à la gorge rien qu'à le regarder, man. En même temps, il a sûrement une congestion testiculaire parce qu'il prend ça trop bien. J'ai connu une nana qui chantait, et du coup sa bouche était très agile et... Ps : pour continuer à suivre la discussion de flyer et son Missionnaire, envoie SEXE par sms au 81081, 37€ la minute (la première seconde est gratuite). Edit'Over : Pere Ubu, Jarvis, Babybird et la zik 'de cul'Posté par Flyer le 12.11.06 à 09:09 | tags : web, news, copinage, flu, bob dylan, jazz, édito, michael jackson
Tancez le ciel, sortez les tricots, brûlez vos Cd pour vous tenir chaud, l'automne s'affirme et refroidit les peaux.Qu'est ce qu'on a bien pu inventer pour vous convaincre de rester traîner aux alentours de notre petit univers orange ? On est parti taper dans le gros et le lourd : Père Ubu, avec son nouvel album Why I hate Women doublé pour l'occasion de leur album d'alternate mixes (un remix des masters par les propres membres du groupe, dont David Thomas himself), Why I remix Women. On s'est ensuite penché vers de vieux oiseaux chanteurs tombés de leur branche il y a dix ans, et qui tentent aujourd'hui de redécoller : Jarvis Cocker d'abord, qui a rencontré le trottoir avec la tête en sortant son Jarvis. Et le bon Stephen Jones, alias Babybird, l'handicapé de l'âge adulte qui nous relance son désarroi adolescent au visage dans un disque inégalement délicieux, Between my ears there's nothing but music. Ni dandy pop, ni copain de Charlotte G, Babybird garde la tête simple et la musique compliquée, on aime ça. Enfin, dans la série des jolis dossiers à butiner, après Michael Jackson et Bob Dylan, on s'est simplement attaqué à l'Histoire du Jazz en 9 leçons. Sous la plume de Maxence, embarquez à bord du saxo ivre pour une virée toute en sons et images. Jass Music forever... Sur Playlist, le concours pour gagner le nouvel album de Cibelle est toujours ouvert jusqu'au 14 novembre à minuit. Et côté forum musique, j'ai la joie de vous annoncer la naissance de notre sympathique rubrique Métal, un petit débat nul Pink ou Avril Lavigne ?, une excellente vidéo du briton Adrian Legg qui joue tout un morceau en tripotant ses mécaniques, la liste des traîtres du rap, et un lien vers les chelous mixs porno d'Hurlante Nova.Enfin, et histoire d'être raccord avec mon titre, je signe ici mon dernier édito, puisque je vais m'envoler pour d'autres aventures de l'(hyper?)espace de l'infini dès vendredi prochain. Cette nouvelle en réjouira certains et en attristera d'autres (genre ma mère). En tout cas, il me reste une semaine pour vous faire marrer ou vous fiche la haine. Anyway, la citation de mon dernier édito sera : "J'aimerai terminer sur un message d'espoir, mais je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?" |
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