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Retour à la maison ! Ces notules pointent vers un (ou des) article(s) du magazine Fluctuat.net.
Fluctuat arrive sur l'iPhone
Cette application plaira à ceux qui veulent, en un coup d'oeil, avoir un aperçu de l'actu culturelle à chaud : news du blog musique avec les dernières découvertes, les sorties d'albums et encore plus. Musique, mais pas que, puisque vous pourrez aussi retrouver l'actu en ciné, livres et société.
En plus de la saine lecture, Fluctuat propose aussi un zapping télé à ceux qui ne la regardent pas. En deux minutes et à portée d'iPhone, le zapping de Flu, c'est l'outil idéal pour capter ce qui secoue l'écran cathodique et vos collègues à la machine à café. A voir aussi, nos diaporamas : Les personnages des Simpson et leurs petits secrets, Les gestuelles de guitariste les plus drôles, Les cinéastes les plus barrés ou Les tombes de stars.
Enfin, après en avoir eu pour vos yeux, soignez vos oreilles avec nos radios thématiques (Radio Pop Rock, Radio Electro, Radio Reggae...). Derniers arrivages : The Drums, Django Django, Health, Fuck Buttons, Yacht, Antipop Consortium, Julian Casablancas...
Votez pour l'appli de Flu et donner votre sentiment sur I-tunes ou ci-dessous dans les commentaires, nous sommes à votre écoute pour améliorer le service Galerie des meilleurs logos de groupe
Certains artistes peuvent se targuer d'avoir réussi à avoir créer un véritable univers visuel ou à avoir clairement afficher leur état d'esprit via leur logo, comme Prince et son fameux Love Symbol. On a en tête les logos qui ont marqué les esprits, voire dépassé le simple groupe pour symboliser autre chose (comme le hard rock H&M pour le War Pig de Motörhead). Cependant, cette galerie n'est pas exhaustive et vous pouvez la compléter en proposant vos logos préférés sur le forum dédié aux meilleurs logos de l'histoire de la musique.
Voir aussi : Peaches's Electro Circus![]()
Peaches - More
Who Are You vous demande FluPosté par LovelyRita le 10.04.09 à 09:29 | tags : flu
Who are you?
I really wanna know
The Who - Who Are You 10 albums qu'il faut avoir écoutés en 2008 Combien y-a-til eu de sorties d'albums et de nouveaux groupes en 2008 ? Qu'aura-t-on retenu de cette année ? Fluctuat résume 2008 avec la liste des 10 albums choisis par la rédaction Musique.Comment faire un bilan sur l'année alors que seulement quatre albums ont été cités par à peine la moitié de la rédaction ? quand seulement une dizaine d'artistes ont été cités 2 fois ? Peut-être qu'en fouillant dans cet apparent désordre éditorial, on pourra trouver une explication satisfaisante…
Rien à voir avec cette année, où l'on peine à citer… deux fois un même album. Est-ce une année sans consensus ? Peut-être, mais pourtant, personne ne s'en plaint, et chacun porte son meilleur album avec enthousiasme : que ce soit Sigur Ros, Kanye West, Fujiya and Miyagi, Wolf Parade, ou Fleet Foxes, ces disques auront marqué chacun d'entre nous pour arriver, aujourd'hui, à émerger d'une masse grouillante de musiques écoutées en 2008. Difficile, déjà, de tracer une tendance ne serait-ce que dans ces 5 disques : il y a du tout frais (Fleet Foxes), du un peu moins jeune (Fujiya and Miyagi, Wolf Parade) et du rôdé (Sigur Ros, Kanye West). Chacun officie dans un style bien déterminé : folk pour Fleet Foxes, hip hop pour Kanye West, rock planant au ralenti pour Sigur Ros, rock progressif/80's pour Wolf Parade, krautrock-électro pour Fujiya and Miyagi… Allez tracer des passerelles entre toutes ces personnalités fortes !
Les 10 albums de Flu en 2008 : 10. Arnaud Rebotini - Music Components 09. Wolf Parade - At Mount Zoomer 08. Lykke Li - Youth Novels 07. Beach House - Devotion 06. Matt Elliott - Howling Songs 05. Fujiya and Miyagi - Light Bulbs 03. Erykah Badu - New Amerykah Part One (4th World War) 02. Fleet Foxes - Fleet Foxes 01. Portishead - Third
Voir également le top albums 2008 de chacun des rédacteurs Tout le monde aime TV On The Radio...Oui, oui, surtout nous à Fluctuat, on les adore vraiment. Par contre, on n'aime pas Dear Science et quand on regarde un peu alentours, on se sent un peu seuls parfois... Peu importe, ce sont des choses qui arrivent. Si ça ne dérange pas les autres d'entendre leur groupe préféré tenter une ballade à la Coldplay, c'est leur affaire. On est bien tous d'accord sur "Golden Age", heureusement, que Tv On The Radio nous avait donné à entendre en avance sur son site juste pour nous faire croire que le reste de l'album serait au même niveau. C'est bas ça, messieurs. Je suis d'autant plus déçu.
La grande saga de la presse musicale
![]() Certains d'entre vous l'ont peut-être remarqué, Fluctuat, le mag, s'est fendu durant tout l'été d'une belle histoire des grandes figures de la presse musicale mondiale. Du NME aux Inrockuptibles, de The Wire à Rolling Stone et The Source, Flu' n'oublie pas non plus le plus représentatif des sites web musical, j'ai nommé Pitchfork. C'est toute la rédac' de Fluctuat.net (et donc de Playlist) qui s'est donnée la main pour vous proposer ces historiques, avis et critiques (forcément subjectives) sur ceux qui font, firent, ou feront à n'en pas douter encore longtemps, la pluie et le beau temps au sein des musiques actuelles et populaires, n'en déplaise aux médias numériques.
Christophe, l'interview et la vidéo sur Fluctuat.netPosté par Maxence le 11.07.08 à 17:33 | tags : chanson française, électro, flu, news, vidéos musicales, youtube
Aimer Ce Que Nous Sommes c'est le challenge que nous propose Christophe en 2008. Un vrai défi en cette époque mal aimée, époque de crise, de doute et de remise en question pour nous, mais aussi pour lui, cow-boy solitaire de la chanson française, auteur d'albums - et morceaux - cultes et bizarres, à la carrière comportant autant de pics de kitsch mainstream assumés ("Aline", "Les Mots Bleus", "La Dolce Vita", "Senorita") que de nombreux moments brillamment expérimentaux (le glaçant Le Beau Bizarre, l'album Bevilacqua en compagnie d'Alan Vega de Suicide, la scène avec le même accompagné par une Harley au moteur tournant à plein régime, sa collaboration avec le Mexicain electronica Murcof sur son dernier disque, etc.)
Et pourtant, il ne sera pas difficile d'aimer ce qu'est Christophe aujourd'hui, un grand artiste tout simplement, hors des modes, hors du temps et hors des normes. En témoigne notre entretien avec le chanteur décalé ainsi que "Mal Comme", morceau phare et première vidéo offerte au public par le bonhomme.
Lire notre chronique d'Aimer Ce Que Nous Sommes et notre entretien avec Christophe. Thee Oh Sees : The Cramps et My Bloody Valentine coincés dans l'ascenseur de Phil Spector !Inventif, énergique, mélodique et produit par David Sitek de TV On The Radio, Thee Oh Sees (ou The Ohsees) c'est un peu la collision rêvée entre The Cramps, My Bloody Valentine et Phil Spector. Meilleure chose qui soit arrivé au rock depuis longtemps, le groupe du vétéran de la scène de San Franscisco John Dwyer nous redonne le goût pour l'électricité ! A lire, notre chronique de The Master’s Bedroom Is Worth Spending A Night In et notre entretien avec le groupe. A voir également, ces deux vidéos capturées live (d'assez bonne qualité) de la formation en concert, car The Oh Sees est avant tout un groupe de scène à la vivacité communicative : get up !
Thee Oh Sees - Ghost In The Trees (sur The Master's Bedroom is Worth Spending A Night In)
Thee Oh Sees - Visit Colonel (sur The Master's Bedroom is Worth Spending A Night In)
EDIT : Plus de morceaux en écoute sur le profil myspace à http://www.myspace.com/ohsees Mangrove, un EP fulgurant
EP où l’on parcourt une jetée post-punk en hiver, belle à pleurer, traversée d’éclairs mélodiques hérités du shoegaze et sécouée par des coups de tonnerres soniques indus. Passé un peu inaperçu, ce mini-album dévoile pourtant un talent de songwriting à tomber par terre, trop rare en nos contrées. On se rachète donc en publiant la chronique de l'album de Mangrove sur Flu. Bluffant coup d’essai des Français, qui ce sont adjoint les services de Julien Trimoreau, qui produit aussi Nelson et a bossé avec les orfèvres folk-rock de The National. Le résultat ressemble à un mélange de Joy Division, Radiohead et Ride. Que du bon! Un maxi à se procurer - sans mauvais jeu de mot - les yeux fermés. Message à caractère informatif : la rubrique Musique de Flu se réorganise![]()
La rubrique Musique de Flu a fait son grand ménage de printemps...des nouvelles rubriques, des nouveaux menus. Mais où sont passés mes chaussettes, mes photos de classes, les chroniques, interviews et les dossiers ? Dois-je ranger ma discothèque par odre alphabétique, chonologique ou par date d'acquisition ? Pas de panique, on n'a rien jeté...on a juste mis les conserves dans la cuisine et les pulls dans l'armoire. Guide de survie pour y retrouver ses petits et se faire plaisir en lecture sur Flu.
A présent il n'y aura plus de chroniques de disques sur le blog mais sur les fiches album. Hop, vous cherchez la chronique du dernier album d'Interpol, tendez le bras, allez sur la fiche d'Our Love To Admire pour voir la tracklist et lire la critique. Fingers in the nose ! Dernières chroniques publiées : Santogold de Santogold / Anywhere I Lay My Head de Scarlett Johansson / The Devil, You + Me de The Notwist / Covers Cocktail d'Arno / Moon Safari d'Air / Oracular Spectacular de MGMT / Third de Portishead / Dystopia des Midnight Juggernauts...
Pas d'entourloupes, dans cette rubrique, vous retrouverez uniquement les interviews Musique. Nos dernières rencontres : entretien avec The Notwist, entretien avec Portishead, interview avec Foals...
Et lire aussi nos archives Musique. Concours du mois de mai (Portishead, Justice, The Kooks...) 1/2
Pour consoler ceux qui ne partent pas en wacances pour ce premier pont, la rubrique concours de Flu vous propose cette semaine des places de concert :
- concours concert privé The Kooks : des entrées pour deux pour le concert privé des Kooks le 6 mai à Paris - concours tournée Justice : des places de concerts pour deux pour les dates en province de Justice - concours concert Daniel Darc : des places pour deux pour le concert de Daniel Darc à l'Olympia Et aussi le concours Third - Portishead
La semaine prochaine, ça sera plus matériel, BO et bouquins rock ! Rubrique concours de Flu R.E.M. des premiers murmures à l'accélération du tempsCeux qui n’ont pas embrassé avec la langue, et de leur vivant, une fille, un mec ou même animal (majeur, s’entend) à la sortie d’une boîte de nuit en écoutant "Losing My Religion" ne comprendront jamais ce que R.E.M. a apporté au rock et à ceux qui l’écoutent. C’était il y a 15 ou 16 ans maintenant mais chacun s’en souvient comme si c’était hier : l’explosion médiatique et commerciale d’un groupe né, comme l’exigent les légendes, dans un magasin de disques d’Athens (Georgie) au début de l’année 1980. Peter Buck était derrière le comptoir et Michael Stipe, sorte de grand échalas (chevelu) et "supposément gay", venait lui acheter les disques qu’il avait tenté de planquer pour sa consommation personnelle. Treize albums ont passé depuis dont Out Of Time et Automatic For The People, leurs deux plus grands succès mais pas nécessairement les meilleurs (Murmur tient la corde, devant le cafardeux Fables Of The Reconstruction, moins connu et produit par le vétéran Joe Boyd). R.E.M. s’est remis de tout et de pas grand-chose. Il aura fallu dix ans et quelques albums moyens (dont le dernier Around The Sun, incroyablement décevant) au groupe pour oublier la perte de leur batteur Bill Berry, pour raisons médicales. Il aura fallu dix ans ou presque pour accepter l’idée d’être R.E.M. et de devoir faire ce qui était prévu par les plans des Dieux du Rock. (Myosotis) Et si Accelerate, sorti en mars 2008 était n'était rien d'autre qu'un album de R.E.M. et qu'il nous renvoyait l'image d'un groupe vieillissant du mieux qu'il peut. Analyse de l'album, grâce au track by track d'Accelerate, (long) portrait de R.E.M. et écoute des albums (Murmur, Out Of Time, Automatic For The People, New Adventures In Hi-Fi, Up et Reveal) sur la radio pop-rock. Côté actu, R.E.M. a balancé sur Youtube une conférence de presse sur les penchants sexuels de ses membres : Hip hop : le dossier sur Fluctuat !![]() Le hip hop, un vaste courant et mouvement artistique populaire (dans le bon sens du terme) dont l'impact sur notre culture et notre réalité sociale se mesure encore aujourd'hui. Théoriciens du sampling, DJ et producteurs actuels, beaucoup doivent leurs carrières, et l'existence même de leur art, à quelques figures majeures du mouvement hip hop. Sommes-nous bien conscients de l'importance du lègue qu'une poignée de Jamaïcains, d'abord, puis d'afro-américains, nous ont laissés ? Aujourd'hui le hip hop est une économie, il représente plus de quatre billions de dollars au sein de l'économie de loisirs mondiale et compte plus que sa part de railleries et de clichés, mais cela ne doit pas nous faire oublier la richesse de son histoire, la créativité de ses outsiders, ceux qui se sont éloignés du devant de la scène pour œuvrer dans l'ombre, ces peintres de rues, ses chantres et ses prophètes. Fluctuat se devait de revenir sur cette musique bien vivante, ses racines, son histoire, son influence et son futur, dans un dossier à la (dé)mesure de cette vaste nébuleuse artistique. *C'est parti !* Lire le dossier Histoire du Hip Hop et profitez-en pour écouter notre radio hip hop.
Talk to Charlie par Charlie Mars et BoogersCopinage. Les lecteurs de Playlist connaissent sans doute le travail de vidéaste et de clippeur de Charlie Mars, qui avait déjà fait un petit carton avec J'habite dans le beat de Joe la Mouk. Il récidive avec le clip "Talk to Charlie" de Boogers, qui a été mis en orbite sur Dailymotion il y a une quinzaine de jours. Même univers graphique décalé, mêmes gimmicks Fluo Kids revus à la sauce weird... Ca tombe bien, puisque Charlie est actuellement invité du blog Aeiou pour une carte blanche consacrée à ses goodies vidéos dénichés sur Dailymotion. Vous pouvez même venir lui dire " Yukulélé, j'adore ce que tu fais " ici ou là, ou là. Toute la série en cours de Charlie Mars sur Aeiou. The Magnetic Fields en écoute et en distorsion Difficile de savoir par où prendre cet album. D’un côté il s’agit du huitième disque de The Magnetic Fields, un groupe qui a vingt ans de carrière et qui en est à son quatrième changement drastique de style et Stephin Merritt, leader Maximo du "groupe", a pondu au moins autant d’albums sous d’autres noms. Certains n’hésitent pas à l’appeler parfois le plus grand songwriter américain vivant. Qu'en est-il de leur album Distorsion ?Oui, qu'en est-il ? La réponse (si réponse il y a), c'est 2goldfish qui l'a et qui vous la donne dans son article Les distorsions des Magnetic Fields. Et pour en savoir plus, allez lire les portraits de The Magnetic Fields et de Stephin Merritt. Et pour faire de cette lecture un pur moment de bonheur, enchaînez avec l'écoute intégrale de l'album sur le myspace des Magnetic Fields. Le testament New Wave de Jean-François Bizot
Extrait : Outre de nombreuses formes artistiques innovantes et foncièrement originales, l'époque a en effet vu naître une véritable philosophie (passée largement inaperçue du grand public, il faut bien le dire) : la subversion par la norme. A l'échec patent du punk et contre la léthargie baba, la new wave prêchait pour un ultra conformisme provocateur et ironique. "Conform to Deform" disait Stevo, boss du label Some Bizarre, un slogan qui disait tout. Entrer dans la norme et le conformisme pour mieux le détruire de l'intérieur, parfois en le singeant à outrance. Jamais les principes situationnistes ne furent aussi près d'être appliqués à la lettre. Alors que le punk se targuait de nihilisme en crachant par terre, la new wave célébrait l'énergie atomique et le progrès technologique, tout en fêtant joyeusement l'apocalypse nucléaire et la fin de la civilisation humaine. Quand les babas prêchaient le retour à la terre et les valeurs authentiques, la new wave oeuvrait pour un avenir urbain déshumanisé et concentrationnaire afin de hâter sa fin prochaine et bannissait tout ce qui était "authentique" au profit de ce qui apparaissait comme superficiel et clinquant, moderne et innovant, futuriste et provocant. Pour tout cela, les années new wave furent sans aucun doute les années de l'outrance et du paradoxe, mais aussi des années expérimentales par excellence. (Lire la suite) New Wave de Jean-François Bizot, Mariel Primois et Jean Rouzeaud (ed. Panama) Tops en vrac !Il y a des disques qui ont mis à peu près tout le monde d'accord en 2007 : ceux de LCD Soundsystem, M.I.A., Feist, Burial, Radiohead, Animal Collective, Panda Bear... Comme chaque année, si on a observé la musique par le plus large bout de la lorgnette on ne peut pas dire que l'année fut mauvaise. Elle ne l'est jamais. Quand on pense le contraire, c'est qu'on a pas assez bien écouté. On serait par contre bien en peine de dégager une tendance générale, un mouvement. James Murphy a bien tout un label derrière lui, M.I.A. a Diplo et Switch avec elle et Santogold aux basques, Animal Collective forme sa propre constellation de side projects, Burial, c'est le David Martinon du dubstep... Bref, on a des niches mais pas de tendances globales faciles à discerner. La réponse facile à ce problème, c'est de parler du net et du téléchargement qui facilitent le communautarisme et le cloisonnement. Mouais, c'est peut-être un peu vrai pour ceux qui font la musique, qu'en sais-je ? Ceux qui l'écoutent par contre n'ont aucun problème à mélanger tous ces types dans leur top de fin d'année. On va dire que 2007 était l'année de l'éclectisme ou du "paraître éclectique" parce que vraiment, faire un top ten avec que des groupes à guitare, ça serait mais trop la méga-teuhon, quoi.
Mon Top Ten Album :
Mon Top Chanson dans le désordre (présenté par le nouveau widget de Hype Machine ! ) : Je le reconnais, je n'ai mis ni "All My Friends", ni "Paper Planes", ni "Umbrella" rien que pour faire mon intéressant.
Karlheinz Stockhausen
Télécharger de la musique, c'est pas bien avec Denis Olivennes. Télécharger de la musique, c'est bien avec Radiohead. Cette année encore, Pete Doherty n'est pas mort. Les DRM, c'est presque fini. Britney Spears se fout de votre gueule et elle a bien raison. Le Live Earth n'a pas sauvé la terre, nous allons toujours tous mourir. My Bloody Valentine n'en finit pas de revenir Palmarès 2007 et alors ? Le truc chiant avec les palmarès de fin d'année, c'est qu'on a beau se croire indépendants, jeunes et rebelles, on a beau croire qu'on est des découvreurs de talent, des pionniers de la déniche et des éclaireurs de l'inéclairé, on revient vite à la réalité en alignant un palmarès qui ressemble à 2 gouttes d'eau près (Saul Williams et Von Südenfed, disons) à ceux que tous les webzines, mag-zines, blogs et autres sites indie-bobo-techno-rigolo de la planète ont pu aligner ces derniers jours. Pire que ça, nos goûts sont tellement mondialisés qu'on a même pas placé (qui en écoute?), un seul truc français, histoire de dire d'où on vient et depuis quelle tête d'épingle cosmoplanétaire, on communique. Ceci dit et alors ? S'il y a quelque chose de bien con, c'est le palmarès de fin d'année, le truc qui permet de se "retourner sur 12 mois d'émotions" et de réaliser qu'à force d'écouter de la musique on ne souvient plus des trucs qui étaient trop nuls pour qu'on s'en souvienne et que les trucs dont on se souvient ne dataient pas de 2007 (merde) mais de la toute fin de l'année précédente, voire encore de l'année d'avant.Tout ça pour dire que, comme mes collègues, je ne suis pas particulièrement fier de notre palmarès (mais tout sauf honteux), celui-ci faisant par ailleurs l'objet, et c'est normal, d'un compromis et de discussions acharnées. Du coup, on s'est entendus pour proposer chacun un palmarès "dissident", un truc perso ou alors (hé,hé,hé, on est pas des busards) des sortes de non-palmarès qui seraient comme des palmarès mais qui n'en seraient pas. Ce qui donne à peu près ça et me rappelle, en moins bien, cette histoire de listes en 5 trucs qui était à peu de choses près la seule qualité du Haute Fidélité de l'écrivain anciennement connu sous le nom de Nick Hornby et qui maintenant fait de la soupe pour bestseller, mais c'est une autre histoire. Les 5 disques pop rock de l'année : 1. Plastic Operator - Different Places 2. Day One - Probably Art 3. Just Jack - Overtones 4. Editors - An End Has A Start 5. Babyshambles - Shotters Nation 6. Interpol - Our Love to Admire 7. And Also the Trees - (Listen to) The Rag and Bone Man 8. Prince - Planet Earth 9. Happy Mondays - Unkle Dysfunktional 10. Great Lake Swimmers - Ongiara
Les 5 disques que je n'aurais pas dû écouter et chroniquer (si j'étais pas payé pour le faire et n'aimais pas me faire insulter) : 1. Vanessa Paradis - Divinydille 2. Kylie Minogue X 3. Lorie et Alizée - 2Lor en moi ; Psychédélices 4. Duran Duran Red Carpet Massacre 5. Sheryfa Luna et Florent Pagny chante Brel (ces deux-là sont sur mes tablettes de début 2008, je vous aurai prévenu)
Mes 5 concerts préférés en 2007 (où je fais le snob qui va à l'étranger voir des concerts, avec mes s'miles gratos) 1. The Only Ones au London Shepherd Bush 2. Interpol au Forest National de Bruxelles 3. Frank Black à Paris en juin 2007 4. Prince au Koko de Londres en mai 2007 (oh, le mytho !). J'y suis pas allé mais c'est tout comme puisque j'ai récupéré le pirate sur Internet. 5. Dominique A l'Aéronef de Lille en novembre 2007 (parce que Miss Dominique elle a pas voulu de moi et que mes parents habitent tout près). 6. Les Happy Mondays à Paris au festival des Inrocks. Soit une assez bonne année de ce côté là.
Les 3 trucs que j'ai toujours pas compris pourquoi c'était bien en 2007 1. Burial : Untrue (désolé, j'y arrive toujours pas) 2. Radiohead : In Rainbows 3. Teki Latex - Party de plaisir (si,si, certains ont écrit que ça valait le coup) 4. Katerine et son Studiolive. 5. Amy Winehouse la nouvelle voix de la soul
Les 4 événéments historiques de l'année 2007 1. La reformation des Only Ones; 2. Pete Doherty qui réveillonne le 31 décembre 2007 en buvant du thé vert et sans krach; 3. Jean-Michel Jarre réenregistre l'album Oxygène avec des instruments plus modernes et tout le monde s'en tamponne ou presque; 4. Kevin Shields annonce en novembre que My Bloody Valentine est réuni et que le nouvel album du groupe est près aux 3/4. (bah oui...)
Les tops de fin d'année de Flu et de Radiohead![]() Chez Radiohead, l'heure est aussi au bilan. Thom Yorke et Ed O'Brien ont dévoilé dans les Inrocks, leur album de l'année, il s'agit de celui qu'a sorti Burial. Voilà ce qu'ils en disent dans le mag : Thom : J’adore Burial, j’adore ses deux albums, ils sont putain de merveilleux. Ed : Thom m’a offert l'album Untrue il y a quelques semaines, juste avant sa sortie officielle. Et c’est la première fois depuis longtemps que je trouve un disque aussi beau, que je suis autant touché par un album. Thom : Burial a fait un remix pour un des morceaux de mon album Eraser. Je crois qu’il aime bien les morceaux de Radiohead et il fera sans doute un remix pour un morceau de In Rainbows. Ce que j’aime chez lui, c’est l’attention portée aux détails, aux atmosphères. Et sa manière de travailler est incroyable : c’est Kieran Hebden (Fourtet) qui me l’a raconté : les logiciels qu’il utilise sont impossibles ! Radiohead ne sont pas les seuls à avoir aimé Untrue, à Flu l'album de Burial n'est pas passé inaperçu, on l'aurait même qualifié de somptueux, pour lire la chronique de Untrue, c'est par là. Tout ça, non pas dans le but de comparer Radiohead à Flu, mais pour introduire nos tops de fin d'année en musique, cinéma, livres...Le top musique 2007, c'est ici. Et bientôt sur le blog, d'autres top en tous genres Ricardo Villalobos : The Medium is The Message
Lire la suite de la chronique du Fabric 36 de Ricardo Villalobos, sur Fluctuat.net, le mag. Around the pop in a day !
Sascha Ring alias Apparat se livre sur Flu' le mag
Von Südenfed, l'interview et la chronique !
!!! et LCD Soundsystem en long, en large et en travers !Surtout "en travers", vu la puissance scénique des premiers et l'enthousiasme généré par les seconds au cours de leur concert toulousain du 24. Pour fêter la mise en ligne de notre dossier Son(g)s of New York, la rédaction de Flu' est heureuse de vous offrir ces deux clips symptomatiques de ce qui fait le son de la big apple : d'un côté la folie et l'énergie de Nic Offer et sa bande de !!! sur l'envoutant hymne vaudou "Heart of Hearts", de l'autre, la langueur d'un James Murphy "lendemain de cuite" sur "New York I Love You, but You're Bringing Me Down" (un futur classique ?!), plus que jamais leader de LCD Soundsystem et symbole du décloisonnement jouissif et massif de la musique, en ce début de 21ième siècle. Enjoy ! |
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