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Tous les billets consacrés à Morrissey, le leader des Smiths, et géniteur du récent Ringleader of the Tormentors.

Radiohead joue (plutôt bien) aux Smiths

Posté par Myosotis le 19.11.07 à 15:20 | tags : morrissey, radiohead, youtube
 
 
La proximité d'univers entre Radiohead et les Smiths ne m'avait jamais sauté aux oreilles et aux yeux avant cette saisissante session diffusée récemment sur Youtube.
Le groupe de Thom Yorke, comme à l'entraînement, y reprend l'un des chefs d'oeuvre du groupe de Manchester et, le moins que l'on puisse dire est que le résultat est plutôt bon. "The Headmaster Ritual" est la chanson qui ouvre Meat Is Murder, le deuxième album du groupe, sorti en février 1985. C'est une chanson qui, à y réfléchir, correspond bien au personnage de Calimero Rock de Yorke, puisque Morrissey y évoque admirablement ses années d'éducation, entre les brimades des camarades, la peur du sport et surtout la règle qui tape de ces méchants professeurs tortionnaires qui hantaient alors l'éducation. Ce qui frappe dans cette reprise, plus que le choix d'une chanson qui fait partie du patrimoine rock, c'est le mimétisme des approches et la facilité qu'a Radiohead à reproduire un titre à la texture aussi complexe. Greenwood tient sa place et envoie le riff de guitare juste au bon moment et surtout à la bonne vitesse. C'est toute la difficulté du titre qui est aujourd'hui régulièrement ralenti et saboté par le groupe qui accompagne Morrissey et essaie tant bien que mal de reproduire la dynamique du duo Marr/ Rourke.
Côté voix, il est amusant de voir que Thom Yorke, pour employer le vocabulaire Star Ac, ne "s'approprie" pas complètement le morceau et singe la mélodie du crooner Morrissey. Le "la la la i lay" qui signe vocalement le morceau n'est ni déformé, ni transformé, juste rendu à l'identique et sans afféterie. Au final, Radiohead, à l'échauffement et pour le fun, réussit ce que Morrissey lui-même ne fait plus à chaque concert : jouer des chansons des Smiths comme elles devraient l'être, soit avec vigueur et cette hargne mélodique qui les caractérisaient il y a 20 ans.

Morrissey, so addictive

Posté par Kris le 20.08.07 à 10:14 | tags : morrissey, pop

Un film va bientôt sortir. Le thème ? Morrissey. Enfin non, les fans de Morrissey. Mieux, la relation qu'ont les fans avec leur passion pour Morrissey. C'est Jean-Philippe mais en vrai en gros. Alors qu'Awesome, I Fuckin' Shot That semble ravir les Beastie fans et que Daft Punk va faire de même en sortant un montage de leur concert à Brooklyn filmé par 250 fans, Passions Just Like Mine va s'intéresser à la fanatisation une fois accomplie, au syndrôme de culte voué à l'artiste, à l'idole, qui se manifeste par la présence omniprésente de Morrissey. Entre la mythique banane ou bien les tatouages Morrissey semblant être écrit avec le gros orteil sur les avants-bras, les fans s'en donnent à coeur joie de montrer à quel point Morrissey est beau, irremplaçable, majestueux et combien il comble leur vie.

L'idôlatrie est une connerie (j'ai presque l'impression de dire un gros mot). On en a notre dose de fans hystériques et décérébrés sur Playlist, et pourtant ceux de Passions Just Like Mine semblent bien atteints. J'essaie de me rappeller et de fouiller mentalement tous les artistes que j'apprécie et qui se rapprocherait du statut d'idole pour moi... Ian Curtis... épileptique, raciste sur les bords, mort pendu... Bob Dylan... born again christian.... et c'est tout, et encore ces deux-là ont juste eu le luxe de m'initier au rock. Je n'ai pas d'idoles, ni même quelquonque artiste pouvant remplacer l'image d'un quelquonque Dieu auquel je pourrais croire. L'idolâtrie artistique est en soi un magnifique oxymore, car l'idôlatrie tue toute nuance, toute tentative d'objectivité, l'idôlatrie ou le fanatisme anéantit l'art en tant que moyen d'expression si le message est biaisé au départ pour ne finir que dans une seule et unique expression. L'art est constructif, et meurt dès lors que ses référentiels sont altérés par l'irrationalité du fanatisme, et s'éteint lorsqu'il est substitué du contenu par le contenant. M'enfin, porter la banane pour un fan de Momo passerait encore, imaginez les fans de Michael Jackson qui souhaiterait ressembler à leur idole. Brrr. Chacun sa merde.


Bernard Manning chante les Smiths

Posté par Myosotis le 21.06.07 à 09:54 | tags : uk, rigolo, youtube, morrissey, rock

Ceux qui en ont marre d'entendre causer ici des qualités (innombrables) des Smiths et de Morrissey pourront toujours me jeter ça à la gueule la prochaine fois : parodie en clip de l'humoriste mancunien Bernard Manning, estampillé "comique préféré de Mark E. Smith" (ça faisait bien 5 jours qu'on en avait pas parlé). Et ça vaut vraiment le coup, même si ce n'est pas VRAI.

 
En attendant, le Moz poursuit sa grande et interminable tournée; Johnny Marr donne une interview au NME ; et les Smiths continuent d'être les seuls (heureusement) à ne pas se reformer.

Morrissey en allemand et au ukulele

Posté par Myosotis le 25.04.07 à 16:15 | tags : morrissey
Lâché par les Inrockuptibles qui lui préfèrent désormais Carla Bruni, il n'y a guère qu'en France que Morrissey ne fait plus parler ou vendre de disques. Reconnu à Rome où il est désormais établi avec son mignon ; adoré au Japon, célébré en Amérique du Sud, et toujours controversé sur les Iles Britanniques (malgré le ralliement du NME), Morrissey a également une excellente cote aux Pays Bas et en Allemagne.
 
 
 
La preuve en est cet hommage de bonne qualité rendu par le dénommé Perrecy, chanteur allemand, qui reprend 4 titres de Morrissey dans la "langue de Goethe". La pochette est évidemment plagiée sur le pénultième album du Moz, You Are The Quarry. Quatre titres sont revisités ici : "This Charming Man" devient "Dieser Charmanter Mann", "The First Of The Gang To Die" ("Der Erste Der Jungs Der Starb"), "There is A Light That Never Goes Out" ("Da Ist Ein Licht Das Niemals Erlischt") et bien sûr et surtout la sublime transposition de "Irish Blood, English Heart" en "Preussich Blut, Bayrisch Herz" - soit Sang Prussien, Coeur Bavarois pour les non germanophones.
Le lien poussé par nos amis de Morrissey-solo.com et les 4 pépites ici : myspace.com/perrecy07

 

 


Bootlegouze des Smiths

Posté par Myosotis le 15.09.06 à 13:12 | tags : web, news, morrissey, rock, mp3
The Smiths

Oui, c'est interdit. Oui, c'est mal. Mais puisque c'est offert et que vous avez bien sûr acheté tous les albums, singles, compilations, ré-éditions, DVD, lives du meilleur groupe des années 80, vous pourrez plaider les circonstances atténuantes devant le juge venu vous serrer à 6 heures du mat'.
Le plus grand completiste de Morrissey et des Smiths, le brésilien japonais Akira fête les 10 ans de son site et de son petit commerce, par une bootlegouze gigantesque où pendant quelques jours seront disponibles en téléchargement gratuit 50 concerts sous format Mp3. 50 concerts, livrés clé en main, du groupe de Morrissey, Rourke, Joyce et Marr.
La bootlegouze (orgie de bootlegs) donne accès à tout ce dont vous pouvez rêver : le concert français de 1983 à Versailles, organisé par les futurs Inrockuptibles, mais également le sublime Live In Roma de 1985, ou le mythique Same Day Again d'Oxford 1985. Aussi, à se mettre sur le disque dur, le très rare et unique album du groupe culte Raymonde, mené par Linder Sterling et James Maker, le bien nommé Bablelogue.
Mon préféré reste le dernier CD disponible : concert du 28 août 1986, Thank You Lucky Stars, enregistré au Irvine Meadows Amphithéâtre de Laguna Hills, avec en illustration de pochette. Sublime.

Morrissey, crooner haute couture

Posté par Myosotis le 07.09.06 à 13:20 | tags : news, uk, morrissey, pop
Christian DiorAccusé longtemps de ne pas aimer la France (aucun concert entre l'enregistrement du live Beethoven Is Deaf et son retour en 2002, peu d'interviews), Morrissey a, ces derniers temps, réservé à notre pays un "traitement de faveur" de plus en plus remarquable : passage impeccable à Rock en Seine, concerts à l'Olympia, à la Mutualité et au Zénith, utilisation d'un portrait de Sacha Distel en accompagnement de sa tournée etc...
En baptisant et dédiant une des faces B de son single "In The Future When All Is Well", "Chistian Dior", il franchit carrément la ligne blanche qui le séparait de la francophilie. "Christian Dior", la chanson, est une vraie merveille d'élégance et de justesse, même si on est pas certain qu'elle soit scrupuleusement authentique en ce qui concerne la biographie du créateur de mode. Le titre s'étire dans une sorte de longue plainte-hommage, où l'ancien chanteur des Smiths impose la figure de Dior dans sa galerie des "beautiful losers". Il compare l'acharnement (vain) du couturier à sauver les vies de la médiocrité et de la laideur par le vêtement et celle du chanteur qui se bat contre l'insuccès et la vulgarité. On y retrouve tout ce qui fait maintenant l'univers du chanteur : criminalité, violence, michetons pasoliniens, auto-dépréciation etc...
MorrisseyEn clair, cela donne un texte sublime accompagné par une musique, pour une fois, à la hauteur (merci Boz Boorer) : "Christian Dior / you wasted your life / on grandeur and style / and making the poor rich smile / You could have run wild / on the backstreets of Lyon or Marseille / reckless and legless and stoned / impregnating women / or kissing mad street-boys from Napoli / who couldn't even write their own name."
Un très grand et bon moment de pop music. On notera que le nouveau look italien du Moz n'est pas sans rappeler la coupe croisée du créateur.

Morrissey et la nouvelle économie

Posté par Myosotis le 19.08.06 à 09:09 | tags : live, morrissey, mp3, politique
MorrisseyCelui qui promettait hier de ne pas céder aux travers des éditions limitées, rééditions, des "tacky badges" et autres gadgets liés à l'industrie du disque fera avancer l'histoire ce weekend. En tête d'affiche du Méga Festival V de Chelmsford, Morrissey inaugure, samedi soir, une nouvelle méthode commerciale autour de son single "In the Future When All Is Well" (bonne chanson, par ailleurs), sorti il y a une dizaine de jours maintenant et qui ne rencontre pas un succès extraordinaire.
Les personnes qui assistent au concert et les autres pourront, dès le matin de la prestation, envoyer un texto leur permettant de télécharger sa version live, moins d'une minute après que le single aura été joué sur scène sa version live : un beau souvenir pour ceux qui assistent à l'événément et une curiosité pour les autres. Si Morrissey cède allègrement depuis son retour (You Are The Quarry puis Ringleader of the Tormentors) à la mode des singles édités en 2 ou 3 versions, ce nouveau type de diffusion de la musique (qui n'est ni du streaming, ni de la diffusion radio internet en direct), initie une sorte de pay per view musical qui pourrait devenir dans l'avenir la norme lors des grands raoûts planétaires.
On peut imaginer assez facilement les Rolling Stones offrir la possibilité d'acheter "Satisfaction in Paris", au moment même où ils le jouent. Cette méthode permettrait, si le prix est faible, de contourner (en partie) le piratage en offrant une qualité sonore impeccable et un délai raisonnable entre le concert et sa mise en vente. Economiquement, la mise sur le marché des albums live reste un vrai jackpot pour les artistes et les maisons de disque, et sert à combler les trous entre deux albums. La vente de morceaux live pourrait s'adjoindre en complément de cette manne et faire rentrer du cash en temps réel. L'avenir dira si c'est un bien ou un mal pour l'acheteur potentiel.

Morrissey-Belfort : résultat du match

Posté par Flyer le 01.07.06 à 23:40 | tags : live, morrissey, eurockéennes

MorrisseyLe Moz devait être aux anges. Monter sur la grande scène de Belfort après que son équipe fétiche ait propulsé deux buts dans les cages portugaises a du lui donner la pêche. Bien en voix, il a offert une jolie prestation au public de Belfort. Visiblement heureux, Morrissey s'est illustré par une performance "attachante", oui c'est le mot. Il a récupéré Matt Walker à la batterie, qui confère une jolie pêche rythmique au groupe, sur laquelle le Moz peut poser son chant sans crainte. Euphorique, il livre un concert sensible mais sans effusion, et met son dernier album "Ringleader of the tormentors" à l'honneur, au milieu de quelques reprises des Smiths. Le concert s'achève rapidement mais laisse une jolie impression au public. Un public se tourne déjà vers le gros évènement de la soirée... le match France-Brésil. Les autres, ceux que le ballon indifère, se tournaient vers Camille, accompagnée au chapiteau de l'orchestre japonais de Pascals.

MàJ : hum hum, on m'a trompé sur les résultats de Angleterre-Portugal, je crois...


Morrissey se place pour l'Eurovision 2007

Posté par Myosotis le 22.05.06 à 13:18 | tags : télévision, uk, morrissey, eurovision
MorrisseyL'ancien chanteur des Smiths, qui poursuit sa triomphale tournée en Angleterre et fête aujourd'hui ses 47 ans sur la scène du London Palladium, en a profité pour poser sa candidature en vue de l'Eurovision 2007.
Affligé par la prestation de Daz Samson et sa chanson "Teenage Life", classée 19ème du concours, Morrissey a salué la victoire de Lordi et déclaré : "J'ai été terrifié - mais pas surpris - de voir que notre pays était une nouvelle fois humilié devant toute l'Europe. La question que je me pose, c'est : mais pourquoi est-ce qu'ils ne m'ont pas demandé d'y aller ? Cette question me poursuit et me poursuit encore." Si la remarque n'est pas dénuée d'humour, Morrissey ferait un bon candidat pour l'Angleterre l'année prochaine d'après le comité de sélection britannique. Sa proposition est à prendre au sérieux, d'autant plus qu'on connaît l'immense respect que voue le chanteur à Sandie Shaw, avec laquelle il a travaillé en 1984, et qui était la première chanteuse britannique à remporter l'Eurovision en 1967.
Lordi n'a quà bien se tenir. Le prêcheur est prêt à défier le monstre sur son propre terrain.

Morrissey à l'Olympia

Posté par Myosotis le 12.04.06 à 14:54 | tags : live, morrissey, pop
MorrisseyMorrissey se produisait hier à l'Olympia pour soutenir son nouveau et très bon dernier album, Ringleader of the Tormentors (chroniqué sur Flu). Le chef des barbares est apparu, depuis son dernier passage en 2002, transformé physiquement : grossi, boudiné dans une veste ceintrée qui est (heureusement) tombée très vite, vieilli aussi (bientôt 47 ans) mais formidablement en voix. Si je reste perplexe sur les qualités acoustiques de l'Olympia (rendition moyenne des basses), le groupe de Morrissey s'est amélioré et emballe facilement son monde sur les chansons nouvelles, notamment grâce au renfort de Mike V. Pharell et ses claviers.
Le set démarre en trombe avec "First of The Gang to die", premier single du précédent album You Are The Quarry. Morrissey accueille son monde en montrant fièrement derrière lui une photo géante de Sacha Distel et son banjo. Il semble aussi avoir développé une fascination bizarre (a-t-il vu la Boum 2 ?) pour Claude Brasseur qu'il citera à plusieurs reprises, jusqu'à sa dernière chanson, la magistrale "At Last I Am Born". Les meilleurs titres de ROTT font un effet boeuf, avec en tête "The Youngest Was The Most Loved", "I See You In Far Off Places", splendide, puissant et lyrique, et bien sûr "Life is A Pigsty", morceau de bravoure sur laquelle le chanteur pousse les aigus au maximum. Un petit cran en dessous de la version Cd cependant, mais quel frisson !

MàJ : Pour la suite des aventures de Morrissey à l'Olympia, zou, c'est direction les forums de Flu.

Morrissey, vendu !

Posté par Myosotis le 28.02.06 à 17:06 | tags : live, rigolo, agenda, morrissey, pop
Dernière notule - juré - sur Morrissey avant la sortie de l'album Ringleader of the Tormentors, pour proposer une méthode simple pour calculer la cote (ascendante ou descendante) d'un artiste :
1°) A sa capacité à écouler TOUS les billets, dans le cadre d'un concert unique ou d'une série, en un temps record (un exercice très prisé des médias britanniques... Artic Monkeys, nouvelle coqueluche de la scène indie locale, a ainsi récemment explosé le record des Beatles en la matière) = ce qui donne un premier chiffre en minutes.
2°) En notant la vitesse à laquelle ces mêmes billets se retrouvent vendus sur eBay = ce qui donne un second chiffre, en minutes également.
3°) Accessoirement (mais c'est d'un commun !), on peut noter plus tard à quel prix s'échangent les mêmes billets = on obtient un troisième chiffre en euros.

 

Revenons à notre exemple. Pour le concert de Morrissey à l'Olympia prévu le 11 avril 2006 (prix de vente 40 euros), on obtient :
- billets mis officiellement en vente à 9h ce matin, et écoulés en moins de 29 minutes (le site indique que la vente reprendra tantôt, la performance n'est donc pas encore homologuée).
- revente des billets sur eBay à partir de 12h, ce qui fait un chiffre de 180 minutes.
- le 3ème chiffre est à l'étude.
L'addition des 2 premiers éléments donne un indice, 29 + 180 = 219, qui constitue la cote française de Morrissey. Pour info, sa cote anglaise, calculée d'après les informations trouvées sur le web, serait de 12 + 12 = 24.

J'invite les fans à mettre en oeuvre ce modèle théorique dès à présent afin de constituer dès que possible un palmarès français. Pour les fans des mathématiques appliquées, il me semble qu'il faudrait appliquer à ce modèle une pondération double ou triple, permettant de prendre en compte la taille de la salle ou le prix de revente de la place de concert quand celui excède 50 euros celui de la mise en vente.


A voir et à manger

Posté par Flyer le 14.02.06 à 15:32 | tags : web, morrissey, vidéos musicales, mp3, pop
A boy and his blob... blog !Un morceau des nouveaux albums de Morrissey et des Flaming Lips est à télécharger sur "A boy and his blog" (jolie référence qui fera frémir de nostalgie mes copains de l'autre rive).
A noter aussi que Clip Tip pointait ce week end vers le clip (très rigolo) de (la très talentueuse) Fiona Apple : Not about love. Jetez y un oeil ! En plus, la chanson est bien.

Morrissey, Pasolini : la connexion magique

Posté par Myosotis le 08.02.06 à 17:46 | tags : web, morrissey, rock




MorrisseyOn en parlait il y a quelques jours avec dérision mais il semble que le séjour romain de Morrissey ne lui a pas fait perdre la merveilleuse habitude de bien choisir ses fréquentations. Son prochain single, à la pochette superbe et en écoute sur son blog myspace est en effet truffé de références à la culture italienne. On y trouve une mention pour la grande Anna Magnani, une pour Visconti et en ouverture un somptueux "Pasolini is Me" dont on rêvait depuis des décennies. Pasolini
La connexion, évidente pour les fans, aurait pu se faire il y a des années de cela, dans une petite chambre de Manchester, au début de l'odyssée des Smiths, lorsque le jeune Steven Patrick Morrissey choisit Terence Stamp comme cover star du single "What difference does it make". Celui-ci faisait alors la tête d'affiche pour... Pier Paolo Pasolini, sur le sulfureux film Théorème.
Le titre lui-même, "You Have Killed Me", est d'écoute assez agréable mais ne brille pas par son originalité. Les paroles sont amusantes, exotiques, la musique relativement anodine. Il devrait toutefois faire une entrée remarquée dans les charts anglais d'ici quelques semaines. A suivre...

Violon dingue

Posté par Myosotis le 06.02.06 à 14:56 | tags : agenda, morrissey, classique, pop



Sortez les violons !

Le violon est à la mode ! Qu'on se le dise. Parmi ces 3 personnages, l'un est un chanteur anglais mondialement connu et respecté qui, après avoir formé, dans les années 80, avec Johnny Marr un duo presque aussi fameux que John Lennon et Paul Mc Cartney, a renoué l'année dernière avec le succès populaire. Vous avez trouvé ? 2006 est (encore, mais on ne s'en lasse pas après des années de disette) l'année du re-retour de Morrissey (au centre).
Annoncé pour début avril, le successeur du surproduit You Are The Quarry bénéfice d'un visuel ultrasoigné et bizarroïde. Finies les références aux gangs et aux années 30, la nouvelle idole du Moz, après Oscar Wilde, James Dean et Johnny Thunders, serait-elle...euh... André Rieu et le synthéhardrockervioloneux Ed Alleyne-Johnson ? Pas facile à dire.
Le nouvel album, annoncé comme excellent par la critique (NME compris), a été enregistré à Rome par Tony Visconti, a accueilli la participation le légendaire Enio Morricone, et s'appelle Ringleader of the Tormentors. Diffusion du 1er single "Dear God, please help me" aujourd'hui à 19h (heure anglaise) sur la BBC, et vraisemblablement en différé sur http://www.bbc.co.uk/6music/.
Le 11 avril, Morrissey devrait se produire à l'Olympia, pour soutenir ce nouvel album. Entrée gratuite pour les glaieuls accompagnés de leurs parents.




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