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Toutes les notules consacrées aux Pipettes, que tout le monde aime, sur Playlist. Et par là, c'est pour l'album We are the Pipettes.
Comment les Pipettes ont volé mon coeur... Nous craignons trop le système des navettes pour aller voir Stuart Staples. La plage et le Palais du Grand Large se passeront de nous. C'est que la soirée au fort s'annonce importante, et pour rien nous ne la manquerons. Nous tuons le temps au soleil en sirotant les étranges soda réservés à la presse et en regardant la poussière s'envoler en petites tornades. Je pense à Woody Guthrie.You Say Party ! We Say Die ! une bande de canadien surexcités ouvre le bal. Ils auraient bien voulu être New Yorkais apparement, avec leur pop dansante qui rappelle une certaine tradition remontant à Blondie et leur chanteuse qui se prend pour Karen O des Yeah Yeah Yeahs. Pas désagréable, mais les choses sérieuses commenceront plus tard. Elles commenceront avec les Pipettes, qui arrivent sur scène avec un objectif clair : nous faire danser. Je suis déja gagné à leur cause, et je n'attendrais pas le début de "Your Kisses Are Wasted On Me" pour imiter leur chorégraphies. Intérieurement je me répète comme un mantra "Lève le bras doit, le gauche, écarte les lentement, pose une main sur ta hanche et lève l'index de l'autre, et maintenant FAIS LES GRIFFES !". Je suis encore assez seul dans la foule, malgré le soutien moral du patron (qui sait danser autrement que comme Rabbi Jacob) et les harangues des filles sur scène. Les filles, parlons en : contrairement à ce que certaines mauvaises langues ont laissé entendre sur ce blog même, elles sont très jolies. Surtout la brune. A les voir danser et chanter, on sent qu'elles s'amusent autant que nous. Elles sont aussi, sans en avoir l'air, très bien rodées. Tout comme le groupe que personne ne regarde et qui assure discrètement mais surement son rôle de backing band invisible. Ceux qui croient voir en ce groupe une formation opportuniste qui a trouvé un coup pas trop dur à faire se trompent : elles auraient très bien pu emporter la foule avec une reprise trop évidente de "Be My Baby", mais elles se contentent de compos originales pas moins bonnes. A la fin (bien trop vite arrivée), toute la fosse a oubliées ses inhibitions, lève les bras et pointe l'index. Le poscripatapoum à flyer : Toi devant ton ordi ! Lève le bras gauche, lève le bras droit ! Agite les doigts ! Ah ah ! Tu es pipetisé ! Comme les Pipettes, les seins en plusPosté par 2goldfish le 19.07.06 à 10:01 | tags : rigolo, news, flu, youtube, vidéos musicales, pipettes
Ça y est, on aime officiellement les Pipettes sur Playlist. Si vous êtes un peu comme nous, vous aussi vous êtes amoureux et vous avez surement déja vu le clip de "Pull Shapes" sur Youtube. C'est de loin leur meilleure chanson, alors si vous ne l'aimez pas, je suis désolé mais je ne peux rien pour vous : vous écrivez sans doute pour Technikart et vous n'êtes vraiment pas assez superficiels pour moi. Pour les autres, voici un petit cadeau : un montage de la chanson sur les images qui ont inspiré le clip.
Ces filles aiment Russ Meyer, comment ne pas les aimer en retour ? Edito temporelQuelques déviances temporelles ont destabilisé le continuum espace-temps de Fluctuat. Cet édito devait être écrit vendredi, mais vendredi était férié (14 juillet oblige), du coup il débarque aujourd'hui, lundi, en début de semaine, pour vous parler de la semaine dernière sur la Fluzik. Mais comme c'est lundi, je dois forcément vous parler des choses éditées aujourd'hui, ou je serai netiquement en retard (déjà que sur internet, parler d'un truc avec dix minutes de retard, c'est parler du siècle dernier).
Bref, la semaine dernière, nous publiâmes (avec un peu d'avance sur la sortie du disque) la chronique de We are the Pipettes, ou l'histoire d'amour musicale de l'été entre tous les internautes mâles hétérosexuels qui fréquentent le rock'n'roll façon sixties et un trio déjà célèbre de jeunes filles : The Pipettes. Ces trois nanas en robes à pois sont à l'image de vos mamans dans leur jeunesse (sauf la mienne, elle écoutait Dalida), et je suis sûr que vous rêvez tous de tomber amoureux de votre maman. Comme dans le premier Retour vers le Futur. Pourquoi toutes les blagues temporelles finissent toujours par croisier une référence Retour vers le Futur ? Parce que Michael J. Fox reprennant Chuck Berry est une scène imprimée dans l'imaginaire collectif de l'humanité jusqu'à la fin des temps et des civilisations. Bref, We are the Pipettes est le vrai premier disque de l'été, avec des robes courtes, des jolis minois et des chorégraphies à l'index.A l'inverse, nous nous sommes penchés (avec un léger retard cette fois-ci) sur The Eraser, l'effort solo de Thom Yorke, et il s'est avéré que c'était bon. Ce n'est pas trop un disque d'été, parce que Thom Yorke fait assez peu de moulinets avec ses poignets en remuant les hanches de façon sexy et provocatrice et qu'il préfère parler des angoisses apocalyptiques des sociétés modernes plutôt que de manger une glace italienne et mattant les fesses du vendeur de chouchou. Mais si l'été vous gonfle, c'est pour vous. Côté forum, pour ou contre les filles à pois ?, le top trois des noms de groupes les plus pourris, les pochettes les plus rock, vos chansons françaises préférées, et un point sur la musique Afro Cubaine. Il fait chaud, j'ai la cervelle en chou blanc, je ne peux plus penser, ni refléchir, ni écrire ou regarder l'horloge Windows. La chaleur dilate le temps, les secondes s'étouffent, c'est l'été. |
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