Rassurez-vous, on ne va pas lancer une autre rumeur sur la mort de Kanye West. Pour autant qu'on le sache, l'auteur de "George Bush doesn't care about black people" se porte très bien, même si on peut comprendre que le fait de ne pas le voir interrompre Phoenix aux Grammy Awards a pu semer le doute dans quelques esprits.
Ca n'a pas empêché les petits rigolos d'ItsTheReal.com de rendre un hommage faussement posthume à Kanye West sous la forme d'un rap intitulé "They Reminisce Over Ye" construit autour d'un sample de son plus célèbre tube: "Imma Let You Finish". Taylor Swift doit s'en retourner dans sa tombe.
Sur 4chan :
- 4Chan : tout ce que vous devez savoir sur le pire forum
- Les 5 plus grands coups de 4chan
Tout le monde aime les animaux et la pop ne fait pas exception.
On pourrait s'amuser à répertorier les dizaines de milliers de chansons dédiées aux animaux ou qui en parlent dans l'histoire du rock, des chauve-souris aux ours, en passant par les aigles bien sûr, les chiens et les chats.
Cela n'aurait sans doute pas grand intérêt si ce n'est de montrer peut-être que derrière les femmes, l'amour, la solitude, la drogue et la musique elle-même, l'animal de compagnie, amical, menaçant, anecdotique ou simplement métaphorique a su, comme au pied du canapé, se mettre au service de son maître.
Deux exemples originaux en disent plus long que des discours savants sur le sujet.
Etrangement, l'excellente "Duck Song" (qu'on peut prolonger utilement par l'écoute de sa suite "Duck Song 2") est l'une des plus addictives sottises pop que l'on puisse trouver sur la toile.
Le compteur youtube indique plus de 5 millions de visites. Gageons que la plupart sont des visites doubles, triples, voire quadruples tant le pouvoir addictif de cette ritournelle est immense. Le pitch est pourtant fort simple : un canard se rend quotidiennement sur le stand d'un marchand de limonade et demande des raisins.
Comme il est sans cesse rabroué jusqu'à être menacé physiquement, le canard, servi par une animation plus que sommaire, change de discours vers la fin et sert une chute aussi hilarante. Le miracle est que cette chansonnette est soutenue par une mélodie qui est typiquement pop, simplissime, ridiculement peu sophistiquée, une mélodie qui rend fou et qui empêche quiconque l'a entendue au moins une fois de passer son chemin. Miracle pop, miracle du dessin enfantin et miracle de l'animal de basse-cour qui attire sur lui la sympathie. On peut aimer Animal Collective, les Flaming Lips, Radiohead et trouver que ce canard jaune a autant de panache et de classe.
Dans un autre style, la chanson à quatre sous et trois beats de John Lydon, intitulée "The Rabbit Song", servie en bonus dans une énième compilation, en 2005, utilise le lapin, l'animal noble par excellence (sic) pour pénétrer notre esprit. Les percussions sont imparables et venues des fins fonds de l'Afrique, le texte est politique mais n'en reste que cette rythmique et cette comparaison imbécile : nous sommes des lapins. Les deux chansons n'ont rien à voir entre elles. L'une est une pop song pure et parfaite, l'autre une sorte de rap tribal, et pourtant on les aime l'une comme l'autre de manière aussi évidente, comme on aime les dessins animés, Alice aux Pays des Merveilles et les illustrations de Tenniel, parce qu'il y a des animaux dedans. Bizarre, non ? Dire qu'il y en a qui, comme Iggy Pop, voudraient être notre chien. Mettez n'importe quel titre à côté de Bryan Odent, n'importe lequel. Faites écouter deux fois. Et il perd. Il perd.
C'est bête et méchant ! Mais pourquoi se priver de ce fou rire offert par Phoenix, et Branco en particulier, interviewé par une participante du show de télé-réalité Jersey Shore (sur MTV) dimanche dernier lors des Grammy Awards. On met ça sur le compte de la langue, de l'émotion post-Grammy et de la jeune femme qui a donné le bâton pour se faire battre.
Le gentil dérapage du guitariste de Phoenix tient à peu de choses. Une rencontre inattendue entre un groupe de frenchies popeux réservés et une "people" de la télé-réalité sur(re)faite, surbronzée avait de quoi faire des étincelles. Les premiers ne connaissaient pas celle qui se fait appeler Snooki, la deuxième n'identifie pas les gars de Versailles, ni le genre de musique qu'ils font. Même pas 2 min d'interview pendant lesquelles tout bascule : Branco comparé à un vampire sexy de Twilight, une question sur les "guidos" et "guidas" (équivalents d'une pétasse aux USA) et cette chute mémorable où le guitariste remet (in)consciemment Snooki à sa place en la qualifiant de "cagole". Phoenix vs MTV : 1-0... voir la vidéo.
Je ne parierai pas ma chemise sur le fait que That 1 Guy explose en 2010 mais son nouvel album Packs A Wallop ! qui sort aujourd'hui a quelques atouts pour cela. Pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents, That 1 Guy s'appelle en réalité Mike Silverman. Il a fait des études au Conservatoire de San Francisco avant d'entrer en musique comme on rentre en religion. Bassiste à l'origine, Silverman s'est inventé, faute de monter une structure et d'avoir de vrais amis avec qui jouer (il trouvait cela trop coûteux en matériel notamment), un groupe dont il est le seul membre et où il pourrait tout seul jouer de tout.
Cela ressemble à une histoire pour fêtes du village (l'homme qui fait tout tout seul) ou foires à l'ancienne mais c'est du sérieux avec That 1 Guy qui a peu à peu élargi son spectre musical. Il s'est mis à chanter, a ajouté un peu d'électronique à son cocktail magique d'instruments inventés comme la scie chantante (classique), la botte magique (une sorte de botte de cowboy qui fait office de batterie) ou je ne sais quoi d'autre. Comme Silverman chante parfois avec des airs de Tom Waits cheap, que son nouvel (le troisième) album est entraînant et pétri de cette electro-pop qui fait fureur depuis maintenant deux ou trois ans sur la planète branchée, on se dit : pourquoi pas lui ? Sur Packs A Wallop !, la série des Beans (3 titres baptisés "Funk Bean", "Laser Beans" et "Luck Bean") est assez irrésistible. Les 10 titres sont néanmoins inégaux mais pas mal du tout et la... pochette du disque est cool.
Comparé à son précédent album, on sent que le type progresse et cerne mieux son propos : le mélange de titres "catchy" avec des séquences expérimentales ou des séquences chantées en voix déformée reste peu évident à digérer d'une traite mais pose les bases d'une production vraiment originale et peu entendue ailleurs. That 1 Guy s'impose en tout cas avec cet album comme autre chose qu'un bidouilleur de génie. Il a des choses à chanter et une manière bien à lui de les mettre en scène. Si l'épreuve du 3ème album reste délicate pour tous les jeunes artistes, Silverman passe celle-ci avec mention.
Ils en reçoivent (ou du moins en recevaient) beaucoup, mais peuvent également être à l'origine de courrier en tous genres. Alors que la lettre de fan se noie dans la masse, la lettre écrite par la main de l'artiste relève du Saint Graal.
Aux côtés des mediators, setlits, disques dédicacés, photos, les lettres de fan ont leur place au sanctuaire des "memorabilia". On vous parlait il y a peu de la lettre de David Bowie à sa première fan américaine, depuis on a collecté d'autres vestiges du passé tels une lettre d'insulte de Frank Sinatra à un journaliste, une lettre débordant de bons sentiments écrite par une star du punk-rock... tout est dans le courrier des rock stars.
Alors que Morrissey se repose chez lui (mais où ?) après une tournée éreintante, que Johnny Marr joue avec The Cribs et que le livre Mozipedia de Simon Godard (qu'on recommande à tous les fans) a été placé en tête des meilleurs livres musicaux de 2009 par les lecteurs de Mojo, une fan de Morrissey et de son quatuor mancunien a entrepris sur son blog The Smiths Project de rechanter "à la manière de" l'intégralité des titres de The Smiths et de Morrissey solo. Elle en profite (elle n'est qu'au début) pour y ajouter des contributions d'autres chanteurs comme celle-ci qui doit plus au physique avantageux (jamais vulgaire!) de l'interprète qu'à la qualité de son interprétation.
La démarche n'est pas forcément d'un fol intérêt mais témoigne de l'encore bonne santé du mozdom après une année 2009 particulièrement compliquée. Dans les bacs, et pour ceux qui auraient raté ça, on peut trouver en ce moment dans une belle réédition vinyl les deux coffrets single sortis il y a quelques années et qui couvrent la période 1988-91 et 1991-95. On y retrouve à 80% (je n'ai pas fait la comparaison titre à titre) les mêmes morceaux, avec quelques uns en moins, semble-t-il. Cela reste un excellent cadeau pour les completists et ceux qui ne connaîtraient pas les "Sunny", "Moonriver", "Boxers" et autres petits joyaux hors album de la période 1995. Pour la suite, gageons qu'il faudra attendre un peu, même si des concerts surprises peuvent être espérés en 2010, ici ou là.
La France entière est en deuil depuis la disparition de Cathy Saraï, AKA Super Nanny, des familles disfonctionelles marseillaises aux mères célibataires en galère du nord, on la pleure à travers toute la France. De partout ne nous parviennent que de dithyrambiques éloges à celle qui a appris à la France à prendre ses repas en famille, à éteindre la télé dans la chambre des enfants avant de les coucher et à ne pas dire "ta gueule" papa et maman.Sans elle, nous n'aurions jamais rien vu du triste spectacles des familles en détresse éducatives où les parents font tout mal à part taper leurs enfants.
C'est pour tout ça que des rappeurs anonymes lui ont rendu un si vibrant hommage que nous ne pouvions que partager avec vous, en ce soir d'émotion où toute la France va river son regard à l'hommage télévisuel classieux et désintéressé d'M6 :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Afficher par : naissance / nationalité / métiers
posté par Caro Michael Jackson vivant ! La preuve par le...
posté par LovelyRita Sauvons Britney Spears, sauvons le monde
posté par tous ce qui dit que Sauvons Britney Spears, sauvons le monde
posté par tous ce qui dit que Sauvons Britney Spears, sauvons le monde
posté par tous ce qui dit que