
Premier réservoir mondial de vidéos, YouTube est une collection de tout, en tout genre. Idéal pour trouver n'importe quoi, surtout si vous ne le cherchez pas. Accros aux vidéos, jetez donc aussi un oeil du côté de Daily Motion, de la section vidéo du blog Aeiou ou de la collection You Tube du blog Cinéma.Rassurez-vous, on ne va pas lancer une autre rumeur sur la mort de Kanye West. Pour autant qu'on le sache, l'auteur de "George Bush doesn't care about black people" se porte très bien, même si on peut comprendre que le fait de ne pas le voir interrompre Phoenix aux Grammy Awards a pu semer le doute dans quelques esprits.
Ca n'a pas empêché les petits rigolos d'ItsTheReal.com de rendre un hommage faussement posthume à Kanye West sous la forme d'un rap intitulé "They Reminisce Over Ye" construit autour d'un sample de son plus célèbre tube: "Imma Let You Finish". Taylor Swift doit s'en retourner dans sa tombe.
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Allez savoir pourquoi on préfère un groupe plutôt qu'un autre, surtout quand ils s'expriment dans des genres similaires ? En l'occurrence ici, une musique world plus ou moins bien malmenée par de petits blancs en manque d'exotisme, comme le furent un temps, Talking Heads, pour le meilleur, et Peter Gabriel (pour hé bien, je vous laisse seuls juges).
C'est le cas avec Fool's Gold, collectif angeleno cooptant comme leurs cousins de la Côte Est, Vampire Weekend, les rythmes de l'Afrique éternelle (encore un cliché) et plus généralement, ceux de la musique du monde. La différence entre VW et cette bande de joyeux lurons world, presque un orchestre en fait, c'est le manque de prétention, d'une part, et surtout l'ouverture à toutes les musiques de notre planète, pas seulement celles qui font danser.
Sur Fool's Gold, leur premier album éponyme, on trouve évidemment de beaux petits morceaux qui vous dégourdiront les jambes, c'est le cas de ce "Surprise Hotel" au titre aussi charmant que la mélodie, qui fait autant penser à du Feelies en mode afro, qu'au jeu de guitare enthousiaste du Mali, de Guinée ou du Sénégal, avec ses sons mélodiques et subtilement rythmés de luths ngoni et de koras. Mais Fool's Gold explore aussi la musique d'Erythrée et d'Ethiopie sur "Nadine", avec sa mélodie joliment kitsch au synthétiseur dont les rengaines évoque les romance indiennes ou asiatiques, ou encore "Ha Dvash" ("chérie" en VF ou "honey" en anglais) dans le même registre. Fool's Gold tâte également du blues saharien sur "The World is All There is", le groupe réussissant, dans l'ensemble, à mixer ces sources hautement dépaysantes avec une pointe de krautrock et même de dance music 80 (sur "Yam Lo Moshech" ou "Poseidon" par exemple).
Mené par le chanteur et bassiste Luke Top et le guitariste Lewis Pesacov, Fool's Gold s'est également adjoint les services de quelques musiciens issus des pays concernés (Amir Kenan ami d'enfance israélien de Luke, Orpheo McCord qui étudia les percussions au Ghana, également batteur de The Fall, Salvador Placencia, artiste visuel brésilien, la pop star argentine Erica Garcia, etc.) en plus de pointures telles que Michael Tapper, ex-batteur de We Are Scientists ou les copains Brad Caulkins et Mark Noseworthy au saxophones et à la flute). L'ensemble formant ainsi un collectif qui, il faut bien l'avouer, sonne un peu plus authentique que l'ethnic pop pour bobos de ses confrères de New York.
Appelez ça un "complexe de petit blancs" si vous voulez, reste que dans cet exercice, les Fool's Gold sont vraiment plus convaincants. A vous de juger...
Tout le monde aime les animaux et la pop ne fait pas exception.
On pourrait s'amuser à répertorier les dizaines de milliers de chansons dédiées aux animaux ou qui en parlent dans l'histoire du rock, des chauve-souris aux ours, en passant par les aigles bien sûr, les chiens et les chats.
Cela n'aurait sans doute pas grand intérêt si ce n'est de montrer peut-être que derrière les femmes, l'amour, la solitude, la drogue et la musique elle-même, l'animal de compagnie, amical, menaçant, anecdotique ou simplement métaphorique a su, comme au pied du canapé, se mettre au service de son maître.
Deux exemples originaux en disent plus long que des discours savants sur le sujet.
Etrangement, l'excellente "Duck Song" (qu'on peut prolonger utilement par l'écoute de sa suite "Duck Song 2") est l'une des plus addictives sottises pop que l'on puisse trouver sur la toile.
Le compteur youtube indique plus de 5 millions de visites. Gageons que la plupart sont des visites doubles, triples, voire quadruples tant le pouvoir addictif de cette ritournelle est immense. Le pitch est pourtant fort simple : un canard se rend quotidiennement sur le stand d'un marchand de limonade et demande des raisins.
Comme il est sans cesse rabroué jusqu'à être menacé physiquement, le canard, servi par une animation plus que sommaire, change de discours vers la fin et sert une chute aussi hilarante. Le miracle est que cette chansonnette est soutenue par une mélodie qui est typiquement pop, simplissime, ridiculement peu sophistiquée, une mélodie qui rend fou et qui empêche quiconque l'a entendue au moins une fois de passer son chemin. Miracle pop, miracle du dessin enfantin et miracle de l'animal de basse-cour qui attire sur lui la sympathie. On peut aimer Animal Collective, les Flaming Lips, Radiohead et trouver que ce canard jaune a autant de panache et de classe.
Dans un autre style, la chanson à quatre sous et trois beats de John Lydon, intitulée "The Rabbit Song", servie en bonus dans une énième compilation, en 2005, utilise le lapin, l'animal noble par excellence (sic) pour pénétrer notre esprit. Les percussions sont imparables et venues des fins fonds de l'Afrique, le texte est politique mais n'en reste que cette rythmique et cette comparaison imbécile : nous sommes des lapins. Les deux chansons n'ont rien à voir entre elles. L'une est une pop song pure et parfaite, l'autre une sorte de rap tribal, et pourtant on les aime l'une comme l'autre de manière aussi évidente, comme on aime les dessins animés, Alice aux Pays des Merveilles et les illustrations de Tenniel, parce qu'il y a des animaux dedans. Bizarre, non ? Dire qu'il y en a qui, comme Iggy Pop, voudraient être notre chien. Mettez n'importe quel titre à côté de Bryan Odent, n'importe lequel. Faites écouter deux fois. Et il perd. Il perd.
A la source de Standing On The Top of Utopia, le prochain disque du danois Kasper Bjorke à paraître le 1er février 2010 sur le label HFN Music, il y a la virtuosité d'un producteur et DJ reconnu tout d'abord, mais aussi, et surtout, une pléthore d'invités de marque.
Pour son second opus solo après l'enthousiasmant In Gumbo, ce compatriote de Trentemoller a en effet eu la bonne idée d'inviter Tomas Höffding, le chanteur à la voix de tête de WhoMadeWho, Dennis Young des mythiques Liquid Liquid, Caecilie Trier de Choir Of Young Believer, Jacob Bellens (I Got You On Tape), Louise Foo (Giana Factory) et Dominique Keegan de The Sound Of Young New York, pour un nouvel exercice de grande cuisine, mélangeant des ingrédients aussi divers que l'electro-pop sucrée-salée, le funk mélancolique, la house entêtante et une poignée d'instrumentaux souvent teintés d'une touche de nu disco. Une utopie musicale qui prend vraiment forme sur des titres comme "Dasko Vanitas", "Melmax", "Great Kills", ou encore cette reprise étonnante du "Heaven" des Rolling Stones.
Résultat un bel amuse gueule dont le single "Young Again" nous permettra d'attendre patiemment le prochain WhoMadeWho. A noter que c'est Davide Rossi, déjà à l'origine de nombreuses orchestrations sur les albums de Goldfrapp, Royksopp et The Verve, qui compose entièrement la partie de cordes destinées à étoffer si agréablement ce track émouvant.
Déjà fortement médiatisés via leur chorégraphie de "Thriller" (vue plus de 37 millions de fois sur Youtube), les prisonniers philippins ont la cote et leur rôle à jouer dans la célébration post-mortem du King Of The Pop. Après la première vidéo réalisée en 2007, les prisonniers philippins ont une fois de plus été mis à contribution pour une nouvelle chorégraphie, vraisemblablement orchestrée par l'équipe de This Is It.
Bien que réalisée en 2007, la première vidéo où l'on voyait des détenus de la prison de Cebu dans leur uniforme orange danser sur "Thriller", avait ressurgi des archives de Youtube et cartonné au moment de la mort de Michael Jackson. Un buzz phénoménal que Columbia/Sony récupère à quelques semaines de la sortie dvd de This Is It (mars 2009) par le biais d'une nouvelle vidéo, tournée encore fois dans la prison de Cebu.
Pour l'occasion, le chorégraphe de MJ, Travis Payne (et deux danseurs), ont même fait le déplacement jusqu'aux Philippines pour donner une dernière leçon de danse aux prisonniers et leur distribuer des t-shirts à l'éffigie du film. C'est pro et impressionnant, mais aussi tout aussi flippant qu'une armée romaine.
Iamamiwhoami, c'est le nom d'un compte youtube dont les mystérieuses vidéos ont été envoyées sans explications à de nombreux blogs musicaux et qui génèrent une spéculation folle. Il faut dire que ces vidéos sont assez bizarres et séduisantes et que la qualité de l'image et de la production en général laissent supposer qu'il ne s'agit pas d'un groupe/artiste inconnu (et donc désargenté).
Ce qui est amusant, c'est qu'avec l'imagerie forestière chelou et les bouts de musique électro qu'on peut y entendre, ça pourrait vraiment être à peu près n'importe qui. Les noms qui courent le plus : Lady Gaga (on n'y croit pas, c'est trop bizarre), Christina Aguilera (pareil), Björk (ça ne lui ressemble pas), The Knife/Fever Ray (on y aurait cru mais ils ont déjà lancé un site dans un esprit totalement différent pour promouvoir leur nouvel opéra), Aphex Twin (musicalement, c'est pas assez bizarre), Goldfrapp (sauf qu'elle vient de révéler un nouveau single et un artwork qui ne collent pas)...
Certains misent sur The Golden Filter, duo électro-pop new yorkais très hype qui devrait sortir en avril un album inspiré d'un mythe de la création nordique. Leur page myspace laisse en tout cas entrevoir une esthétique compatible avec celle des vidéos virales. Si c'est bien eux, ils sont en train de très bien jouer leur coup (en savoir plus sur Golden Filter, artiste à suivre en 2010). Personnellement, je pense que c'est un coup de Patrick Sébastien, mais je peux me tromper.
Youtube Disco (pour "music DISCOvery"), c'est la nouvelle petite page discrète du site de partage de vidéo qui, l'air de rien, révèle de grandes ambitions chez Google/Youtube.

Présenté d'abord comme un moteur de recherche, Youtube Disco n'est qu'une nouvelle interface pour la création de playlists qui règle quelques uns des problèmes d'ergonomie de l'ancienne : il suffit de taper le nom d'un artiste pour voir apparaitre une liste de ses vidéos et de cliquer sur un petit "+" pour l'ajouter à la playlist. On a aussi accès à une petite biographie et à une sélection d'artistes/chansons similaires avec lesquels compléter sa playlist. Ca reste très perfectible, puisqu'on ne peut même pas changer l'ordre des chansons une fois ajoutées (il faut pour y parvenir sauvegarder la playlist et y accéder via la page "playlist" de votre profil) et qu'on ne peut pas non plus intégrer la playlist dans un lecteur exportable, on doit se contenter d'un lien.
Malgré les apparences, cependant, il semble bien que le but ici soit de proposer un service de streaming gratuit façon Deezer/Spotify, mais avec des vidéos. Youtube a déjà une part de lion sur le marché mais n'a jamais rien fait pour encourager l'usage de Youtube comme d'un jukebox virtuel. Maintenant que le streaming gratuit de la musique s'institutionalise, avec le partenariat des majors dans la création de Spotify et Vevo (le nouveau site de clips de Youtube) il est grand temps pour youtube de mettre les choses en place pour permettre à ses utilisateurs de regarder facilement plus d'une vidéo à la suite. Rien d'étonnant donc là dedans, si ce n'est que Youtube n'ait pas attendu d'avoir développé l'ergonomie de Youtube Disco avant de le mettre en ligne parce que pour l'insant, ce jukebox a encore l'air sérieusement bancal.
La France entière est en deuil depuis la disparition de Cathy Saraï, AKA Super Nanny, des familles disfonctionelles marseillaises aux mères célibataires en galère du nord, on la pleure à travers toute la France. De partout ne nous parviennent que de dithyrambiques éloges à celle qui a appris à la France à prendre ses repas en famille, à éteindre la télé dans la chambre des enfants avant de les coucher et à ne pas dire "ta gueule" papa et maman.Sans elle, nous n'aurions jamais rien vu du triste spectacles des familles en détresse éducatives où les parents font tout mal à part taper leurs enfants.
C'est pour tout ça que des rappeurs anonymes lui ont rendu un si vibrant hommage que nous ne pouvions que partager avec vous, en ce soir d'émotion où toute la France va river son regard à l'hommage télévisuel classieux et désintéressé d'M6 :
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posté par Caro Michael Jackson vivant ! La preuve par le...
posté par LovelyRita Sauvons Britney Spears, sauvons le monde
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