Esser




C'est l'une des révélations pop (parmi d'autres) que la Grande-Bretagne nous envoie en 2009. Auteur d'un Braveface qui fait appel à nos plus belles cartes postales sur la culture anglaise, Ben Esser, évoque lui aussi l'emprise de la perfide Albion sur sa musique, avec en prime "Satisfied" en session acoustique.

- Ecouter son album sur Radio Flu et Radio Pop Rock

       Plus sur Esser

 

Comment t'es-tu mis à la musique ?

Je peux pas vraiment dire quand j'ai commencé. J'ai du commencer la batterie à 10 ans. Mon père était prof de musique, donc j'étais entouré d'instruments. J'ai grandi en jouant de la musique. Certaines personnes se réveillent un jour en se disant "j'ai envie d'être une rock star". Pour moi, ça a été différent, j'ai toujours voulu faire de la musique d'une façon ou d'autre, que ça en devienne mon boulot ou pas. C'est plus quelque chose que je fais et ferais toujours.

 

   Sur la scène UK en 2009

 

Tes influences ?

J'ai grandi en écoutant des disques de jazz, à cause de mon père. Du Buddy Holly, The Shadows, The Tornados. Ma mère était branchée pop, celle des eighties, avec des groupes tels que Erasure, Depeche Mode. Quand j'ai un peu pris mon indépendance, je me suis mis à la musique électro, à explorer un peu plus. Cet album est un aperçu de tout ce qui m'attire dans la musique, on trouve des samples, des sons que j'ai trouvé sur des disques d'easy listening.

 

Anciennement batteur chez Ladyfuzz, maintenant en solo... pourquoi ce changement de statut ?

L'expérience avec le groupe Ladyfuzz m'a apporté beaucoup de choses, mais à un moment, je savais que je voulais avancer en solo. Maintenant, avec le songwriting, le fait d'être seul à bord, je repousse un peu mes limites, plus que si j'étais toujours batteur dans un groupe.

 

 
 
Rita Carvalho.