(K-rim) Assis en silence sans cesse, je ressace mes souvenirs près de ma fenêtre, un reflet reflète une ombre sombre sur ma feuille blanche, pour toi la blanche qui pleure, loin des terreurs près de mon coeur, la peur se meurt quand vient la nuit, ici j'écris pour ceux qu'on oublie, le bled, mon pays est-ce ça le prix? le prix d'une liberté oubliée sous les cris escarpés, de là mon crayon noir fait couler mes pensées, pour elle la blanche persécutée d'un soir, au fond de ma mémoire se repose l'espoir, sur des lignes fines la guigne du desespoir faut voir quand elle tient dans sa main le destin, mesquin, mesquina oh baïda mon amour pour toujours, quand le jour reflète, pourvu que tout s'arrête je le souhaite, sur mes lettres froissées mon seul voeux guette mes versets. Pour ces dames vêtues de blanc hantées par le drame, sous les charmes loin des armes, j'ai vu des larmes tomber en silence sur le seuil en deuil, couvertes de feuilles mortes déçues, déchirées par une guerre qui continue. Qu'est devenu le respect un passé, à force d'y penser, j'ai mal au coeur et mes phrases cessent d'avancer.