J’ai vu des Mohammed, j’ai vu des Mauricette J’ai surtout vu que j’avais fait ce voyage pour rien J’ai vu de mauvais mots, j’ai vu des bons moments Et que finalement la source n’était pas si loin Cette histoire, c’est la tienne, c’est la mienne, elle est bien réelle C’est l’histoire du langage universel faîtes qu’elle soit éternelle J’sais pas pour toi Grand Corps Malade mais notre fin de texte me semble un peu trop solennelle C’est vrai Rouda mais l’important c’est peut-être juste qu’elle soit belle Ca leur paraîtra peut-être bête encore plus con que deux poètes Mais j’ai encore envie de la dire : que vive la parole libre ! En tout cas c’qui est net, c’est que cette histoire vit dans toutes nos têtes Et qu’on continueras à la vivre jusqu’aux toutes dernières pages de notre propre livre Bon voyage ! Que le meilleur gagne !