La musique de nos jours, c’est 18% de musique et 82% de cette connerie de marketing. Plus tard je vais faire un album, que l’on pourra télécharger sur Internet pour 5 dollars. ”
Jamiroquai, nom provenant de l’association des mots « Jam » en référence au jargon jazz et « Iroquai » (Iroquois en french) est le groupe de l’omnipotent Jay Kay, chanteur gesticuleur amateur de grosses cylindrées et de coiffes d’indiens.
Né le 30 décembre 1969 dans les environs de Blackburn en Angleterre, Jay Kayà 20 ans est déjà très actif sur la scène acid jazz naissante des années 90. S’est après avoir échoué à une audition pour devenir chanteur des Brand New Heavies qu’il se décide à fonder son propre groupe.
En 1992 il réunit autour de lui Wallis Buchanan, Toby Smith, Stuart Zender, Rob Harris, Derrick McKenzie et Sola Akingbola : Jamiroquai est lancé. Le premier single, « When you gonna learn » sort en 1992. Le succès est au rendez-vous, du coup Sony se précipite sur le groupe et leur fait signer un contrat de huit albums, rien que ça.
L’album « Emergency on Planet Earth » parait courant 1993. Truffé de tubes acid jazz tels « Too young to die » ou « When you gonna learn », le disque se vend à plusieurs milliers d’exemplaires de par le Monde.
Avec « Return of the space cowboy » en 1995, Jamiroquai remporte un nouveau succès mondial et assoit son mélange unique de funk, jazz et soul. C’est un an après avec leur troisième opus « Travelling without moving », qui renferme les énormes hits « Virtual insanity » et « Cosmic Girl » que le groupe devient véritablement une référence au niveau mondial en s’imposant en force sur le marché Américain. Du coup Jamiroquai est même adopté à Hollywood : le titre « Deeper Underground » est utilisé pour la bande originale du film « Godzilla ».
Au fil des années et des albums, le style du groupe évolue. L’acid jazz est mis de côté sur « Synkronized » (1999) où Jay Kay et ses musiciens se plongent d’avantage dans le disco-funk et même l’électro. Virage confirmé par « A funk odyssey », où comme son nom l’indique le funk est omniprésent, comme sur le très dancefloor « Little L ».
Point commun de tous ces albums : le groove, et le dernier en date, « Dynamite » sorti le 20 juin 2005 n’en manque pas. Devenue une véritable icône hype, Jay Kay prouve qu’il à toujours autant la pèche et offre un des albums les plus variés du groupe, alliant disco pure et ballades jazzy du plus bel effet.
En froid avec leur maison de disque, les Jamiroquai se débarrassent de leurs obligations contractuelles et sortent un best of rétrospectif « High Times – Singles 1992 – 2006 » en 2006. Un disque édité sous la contrainte que Jay Kay ne porte pas dans son cœur, c’est le moins que l’on puisse dire : « Prenez votre greatest hits et collez le vous ou je pense » à t’il déclaré il y a peu à l’attention de Sony.
Funkin.com > Un site officieux et précieux consacré à Jamiroquai Jamiroquai.com > Le site officiel pour tout savoir de Jay Kay et de ses copains
Jamiroquai : vos commentaires
Irish Dandy (invité)
07 Avril 2008 à 20:48
Ce gars là, c'est le mec qui mélange un concept pas si récent que ça : la funk avec des influences electro bien modernes tout en glissant un peu de didgeridoo par çi par là...
Des mélodies bien accrochantes comme celles de Runaway, Love Foolosophy, You give me something, Cosmic Girl...
Un personnage charismatique, faisant danser les plus belles femmes de notre bonne vielle Terre... je l'envie s'gars là :D FunkPowahhhh !!!
greg (invité)
25 Janvier 2007 à 18:19
pour moi c le monstre ki a su creé son propre style de musik ki é en accor parfait (domag ki se drogu) bref je kif