| . | Entretien avec Air |
| . | Entretien avec Hecuba |
| . | Entretien avec Mayer Hawthorne |
| . | Entretien avec The XX |
| . | Entretien avec Joakim |
| . | Les interviews Musique |
| . | La nuit parisienne à l'agonie |
| . | Portrait vidéo d'un sosie de Michael Jackson |
| . | Expo Miles Davis en vidéo |
| . | Bruce Springsteen en 60 morceaux |
| . | De retour du festival Offset |
| . | Articles Musique |
|
Nationalité : française Naissance : 11 octobre 1951 à Paris Age : 58 ans Métiers : Chanteur, Guitariste, Auteur-compositeur, Pianiste Label : Sony Genre musical : Scène française |
Dans l'univers de la chanson française, Jean-Jacques Goldman n'est pas un musicien comme les autres mais une véritable machine à tubes. Depuis son premier succès en 75, la célèbre ballade « Sister Jane » avec le groupe Taï Phong, jusqu'au single « Tournent les violons » en 2001, le chanteur n'a quasiment jamais quitté le sommet des charts en plus de vingt-cinq ans de carrière.
D'origine ashkénaze, J.J.G. naît le 11 octobre 51 dans le 19e arrondissement de Paris. Il commence à pianoter dès l'enfance et monte à l'adolescence une chorale de gospel à Montrouge, les Red Moutain Gospellers, au sein duquel il tient l'orgue. Encouragée par le prêtre de l'église où il se produit, le groupe va enregistrer en 66 un vinyle, Negro spirituals. A partir de 68, Jean-Jacques joue au sein de The Phalanster, une formation quasi-professionnelle dont le nom renvoie aux théories de Fourier et qui tourne beaucoup en banlieue, avant de remporter le tremplin du Golf Drouot en 70. Malgré ces débuts prometteurs, le futur grand manitou de la chanson française est contraint de quitter le groupe peu de temps après, lorsqu'il intègre une prépa HEC à Lille après avoir obtenu un bac D.
Cinq ans plus tard, J.J.G. entame sa carrière pro au sein de Taï Phong ("Grand vent" en vietnamien), en tant que chanteur/guitariste/violoniste. La formation fait un carton avec le morceau « Sister Jane », tiré de son premier album éponyme. En 76, Jean-Jacques sort son premier 45-tours solo, qui contient les chansons « C'est pas grave papa » et « Tu m'a dis ». Il livre l'année suivante un nouveau deux-titres et choisit en dépit du succès croissant de Taï Phong de se consacrer à ses projets personnels plutôt que d'accompagner son groupe en tournée. Il est alors remplacé par le musicien gallois Michael Jones et sort de son côté un nouveau disque en 78. Taï Phong sera dissout l'année d'après.
En 81, il publie sur le label Epic son premier album solo, dont le single inaugural « Il suffira d'un signe » lui apporte un début de renommée. Sa maison de disque le presse donc de sortir un nouveau disque, auquel participe le guitariste de Trust Norbert Krief et qui s'écoule à 200 000 exemplaires grâce au succès de ses singles : « Quand la musique est bonne », « Au bout de mes rêves », « Comme toi »... La star naissante revient dans les bacs deux ans plus tard avec Positif, enregistré avec le batteur Manu Katché, et invite Michael Jones à le rejoindre pour sa tournée. Cette collaboration entre les deux hommes se prolonge en studio avec le tube « Je te donne », issu du disque Non homologué paru l'année suivante. L'opus comprend également les deux hits « Je marche seul » et « Pas toi ». Goldman écrit au même moment pour les Enfoirés la chanson des « Restos du coeur ». Il fait ensuite paraître sa première galette live, avant de livrer le double album Entre gris clair et gris foncé, sur lequel apparaissent notamment les chanteuses Carole Frederiks et Sirima (pour le fameux duo « Là-bas »).
Suite à la tournée du disque, dont sera tiré Traces, Jean-Jacques décide de monter avec son ami gallois et sa choriste Carole le groupe Goldman Frederiks Jones, dont le premier opus éponyme paraît en 1990 et auquel va succéder un disque de scène en 92. L'année d'après, l'album Rouge arrive dans les bacs. Il sera suivi d'un nouveau CD live publié en 95.
Goldman décide dans la foulée de reprendre sa carrière solo et sort en 97 En passant, une galette très intimiste et acoustique, comme en témoignent notamment « Le coureur », « Bonne idée » ou la ballade « Quand tu danses ». En 2001, le chanteur revient avec Chansons pour les pieds, un album radicalement différent du précédent et conçu selon son auteur pour faire danser les auditeurs. A travers ce disque, il explore différents styles comme la gigue irlandaise (sur la chanson « Tournent les violons »), la musique disco ou le zouk. Il enchaîne bientôt avec une tournée, qui donnera naissance à un nouvel opus live en 2003.
S'il. se montre très silencieux depuis, J.J.G. signe encore de temps en temps des morceaux pour d'autres artistes (par exemple pour Lorie en 2004), après avoir déjà collaboré avec de nombreux chanteurs comme Johnny, Céline Dion, Florent Pagny, Marc Lavoine, Patricia Kaas, Khaled ou encore Garou...
| Personnalités Similaires | Zazie, Alain Souchon, Francis Cabrel, Renaud, Daniel Balavoine, Michel Berger |
| Inspirations | Bob Dylan, The Beatles, Barbara, Otis Redding, Aretha Franklin, Leo Ferré, James Brown |
| Collaborations | Yannick Noah, Florent Pagny, Michael Jones, Maxime Le Forestier, Marc Lavoine, Lorie, Johnny Hallyday, Taï Phong, Patricia Kaas, Céline Dion, Les Enfoirés, Manu Katché, Zep |
|
neila (invité)
01 Juin 2008 à 23:58
pourquoi vous avez choisie les choses comme titre jai pas bien compris ? |
||
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z