Liza Star Minnelli Liza est une star, parce est une idole de la chanson, femme protéiforme qui a joué dans Cabaret et été oscarisée pour cela, parce qu’elle incarne un glamour choc et chic qui en fait l’idole des gays de la terre entière et qu’elle est la seule actrice hollywoodienne a avoir vu toute sa famille récompensée des mêmes statuettes. Elle est une part du rêve américain, et pas du moindre, au rayon magie et liberté : ça pose et ça en impose ! Issue d'une grande famille de comédiens et chanteurs, provenant du vaudeville et du cirque, elle descend de six générations d'artistes, côté maternel. Avant d'être immortalisée dans le Magicien d'Oz par Victor Fleming (1939), Judy Garland se produisait avec ses sœurs sous l’appellation Gumm Sisters. Quant à son père, Vincente, il fut successivement metteur en scène, directeur artistique, décorateur, peintre et costumier à Broadway avant Hollywood. Liza Minnelli fit sa première apparition au cinéma à l'âge de deux ans et demi, dans la scène finale du film de sa mère intitulé, In the Good Old Summertime. On Broadway Elle débute à Broadway en 1962 dans la comédie musicale Best foot forward. Et à 17 ans, l’année d’après partage avec sa mère la scène du Palladium de Londres. Elle remporte son premier Tony Award à 19 ans pour son rôle dans Flora, The Red Menace, la première comédie musicale crée par le tandem Kander & Ebb, qui lui écriront Liza with a Z, Cabaret, New York, New York et Chicago. Sa première apparition au cinéma, sera pour Alan J. Pakula en incarnant la jeune excentrique Pookie Adams dans Sterile Cuckoo qui lui offrira sa première nomination aux Oscars, qu’elle remportera en 1972, pour son rôle de Sally Bowles, dans Cabaret. Elle devient alors la seule titulaire d'un Oscar dont les deux parents ont eux aussi remporté la même distinction. International Depuis 1972, elle alterne théâtre, cinéma, télévision et tours de chant avec un succès constant et a reçu reçoit tout ce que existe comme récompenses artistiques, dans le monde entier, sauf peut-être le mérite agricole … En 1972, elle fait la couverture de Time et Newsweek la même semaine – ce doublet ne s'est jamais reproduit à ce jour. Elle gagne un Emmy pour le concert télévisé Liza with a Z de Bob Fosse, puis un Grammy Legend Award en 1990, et deux Golden Globe Awards pour Cabaret de Fosse et le film télévisé A Time to Live. Artiste de scène avant tout, elle ne laisse pas le monde du théâtre de côté, et récolte deux autres Tony Awards dans les années 1970 : un Tony spécial en 1974 et un second pour The Act en 1978. Après l'accueil mitigé réservé au New York, New York de Martin Scorsese, son amant de l’époque, Liza renoue avec le succès en 1981 avec Arthur. Elle s'éloigne ensuite des studios, et se consacre à une tournée mondiale qu'elle entreprend avec Sammy Davis Junior et Frank Sinatra, à la fin des années 1980. Et en 1989, Les Pet shop Boys lui proposent un album qui lui est entièrement dédié, produit et composé par eux : Results. C’est un carton mondial, à la fois reconnaissance de la communauté gay pour ses titres à double entente ( I Love You, you pay the Rent/ Je t’adore, puisque tu payes le loyer !) et pop électronique parfaite qui envahit les charts. En 1992, elle rend aussi hommage à son mentor Charles Aznavour ( deux albums en porteront la trace, puis elle participe au concert hommage à Freddy Mercury, et se pose en figure de la lutte anti-sida. Elle retourne à Broadway en 1997, et remplace brièvement Julie Andrews dans le rôle titre de la comédie musicale Victor Victoria, au Marquis Theatre de New York. En 2004 et 2005, Ron Howard lui demande d'apparaître régulièrement dans la série louée par la critique et le public Arrested Development : le public la découvre alors sous un jour humoristique. Depuis 2008, elle a travaillé à un show télévisé, The Godmother and the Goddaughter, qui ensuite a été diffusé sur les écrans américains. Celui-ci est devenu un spectacle éponyme qu’elle tourne sur les scènes du monde entier, en hommage à sa marraine Kay Thompson, intitulé Bazazz: The Godmother and the Goddaughter.