Luke Solomon, avant d’être lui-même acteur de la scène musicale actuelle, fût tout d’abord comme bon nombre d’artistes, un fan de musique. Au début des années 90, il est engagé dans un magasin de disques à Londres, puis avec l’un de ses collègues de travail, il se lance lui-même dans des remixes. Il se fait alors remarqué par le label Dance Freetown sur lequel il signe, tandis qu’il s’exerce au DJ-ing au cours de soirées étudiantes universitaires.
Les choses commencent sérieusement pour Luke lorsqu’en 1995, il est engagé comme résident sur la radio Girls FM avec son camarade Kenny Hawkes. L’étape suivante le mène à devenir résident dans un bar huppé de Londres aux côtés de Derrick Carter, DJ Sneak,
Carl Cox ou encore
François K. C’est en 1996 qu’il enregistre ses premiers titres avec un autre ex-collègue disquaire, Rob Mello, avec qui il sortira des mixs et compositions sous les noms de Purple Haze et Heaven And Earth. Il fonde son propre label, Classic Music Company, avec Derrick Carter.
Ce seront ses collaborations avec Justin Harris toutefois qui lanceront véritablement la carrière de Solomon. Sous les pseudos de Freaks, The Electric Imbalance Allstars, Robotic Movement and The Unknown, le duo délivre quelques albums dance qui feront sensation, et les sortent sur leur label fraîchement créé Music For Freaks. Désormais en solo, après les faibles ventes des albums de Freaks malgré le soutien de la critique, Luke Solomon s’investit en solo et sort son premier album
The Difference Engine en début d’année 2008.