Red Hot Chili Peppers



Red Hot Chili Peppers Nationalité : américaine
Naissance : 00 septembre 1983 à Hollywood
Age : 26 ans
Label : Warner
Genre musical : Pop
Écoutez Red Hot Chili Peppers sur : Radio Pop Rock
Nous ne nous sommes modelés sur aucune entité musicale. Nous cherchions un nom exprimant ce que nous ressentions en regardant un film porno, les Marx Brothers, Woody Allen, Salvador Dali ou encore les paysages d'Hollywood Hills. (Anthony Keidis)
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Les départs et arrivées de musiciens forment le tout venant de la plupart des groupes. Et dans la plupart des cas, on n’en fait pas une tragédie, ni un roman. Dans certains cas, la célébrité apporte pourtant une dimension épique qui débouchent sur des bibliographies entières, ou le pourquoi et le comment de chaque désaccord sont soigneusement pesés. Si les Beatles sont imbattables dans ce registre, les Red Hot Chili Peppers, ne font pas mal non plus ! Tout le monde n’a pas inspiré de livres intitulés « John Frusciante A Quitté Le Groupe », fameux roman d’Enrico Brizzi, qui évoque, entre autres, ces rockeurs. Un engouement qui s’explique par un destin particulièrement énorme et compliqué.

D’emblée, c’est à Hollywood que naissent les Red Hot, au tout début des années 80. Au départ, il s’agit juste d’une bande de lycéens fanatiques de punk, de funk et d’humour déjanté. Désireux de créer un mélange épicé de tout ça, ils répètent gentiment pendant quelques années. Les premiers témoignages de ces idées neuves est procuré par les groupes underground Anthem School et Fear, dans lesquels les futurs membres du groupe font leur premières armes. Leurs deux dissolutions aboutissent en 1983 à la première mouture des Red Hot, avec Anthony Kiedis au chant, Hillel Slovak à la guitare, Jack Irons à la batterie et Flea – de son vrai nom Michael Balzary – à la basse. Ce dernier est déjà connu pour sa virtuosité et refuse à cette époque une place dans le groupe de Johnny Rotten, Public Image Limited, au profit de Jah Wobble.

Dès 1984, ils enregistrent un premier album éponyme, un tantinet brouillon, mais dans lequel l’essentiel de leurs futurs commandements sont posés : en chantant, tu rapperas, à la basse, tu slapperas, à la guitare, tu trasheras et sur ta batterie, tu cogneras (le plus indispensable des quatre, quand on veut faire). Déjà, « True Men Don’t Kill Coyotes » s’impose comme un de ces hymnes absurdes qui feront leur renommée. Mais, c’est surtout « Freaky Styley » qui leur permet d’entrée avec fracas sur la grande scène. Produit par George Clinton en personne, avec des invités comme Maceo Parker ou Fred Wesley, il fait tomber un certain nombre de clichés. Sans doute, ce mélange de musiques noires et blanches n’avait jamais été poussé aussi loin depuis les premiers albums de Sly And The Family Stone, War ou Funkadelic. Malgré tout, le succès commercial reste encore limité.

« The Uplift Model Party Plan » (1987), commence à changer les choses grâce au mini-tube « Fight Like A Brave », une sorte de heavy rap qui répond directement au « Fight For Your Right » des Beastie Boys. Puis, l’ « Abbey Road EP » (1988) enfonce le clou, avec sa pochette parodiant les Beatles et son incendiaire reprise d’Hendrix, « Fire ». Mais, alors que les Red Hot son en pleine ascension, ils sont frappés par une tragédie : la mort du guitariste Hillel Slovak, pour des raisons hélas trop fréquentes dans le rock… Pourtant, dès l’année suivante, un nouvel album paraît : « Mother’s Milk », qui frappe un grand coup avec une nouvelle reprise, « Higher Ground » de Stevie Wonder, dont la relecture surexcitée annonce l’explosion imminente du grunge. C’est désormais John Frusciante, une espèce de savant fou de la guitare qui constitue la quatrième pièce du quatuor.

L’arrivée des années 90 et de Nirvana marquent le sacre des Red Hot, avec l’imprononçable « BloodSugarSexMagik », en 1991. Rick Rubin leur apporte une production à leur mesure et la ballade soul « Under The Bridge » est – assez curieusement – leur premier hit international, qui a depuis, fait naître bien des ampoules sur les doigts des apprentis guitaristes. Devenir des stars après dix années de succès limité aux connaisseurs n’est pas facile à vivre pour les membres du groupe. Un jour, John Frusciante craque. Il quitte, donc, le groupe et se voit remplacé par l’ancien guitariste phare de Jane’s Addiction : Dave Navarro, connu pour ses manies (il avait par exemple pour habitude de jouer de la guitare avec un vibromasseur). Puis c’est Flea qui tombe dans une dépression nerveuse, et, même s’ils participent à de grands festivals américains (Lollapalooza, Woodstock 94), les Red Hot Chili Peppers mettent leur carrière entre parenthèses jusqu’en 1995.

C’est alors le controversé « One Hot Minute » qui paraît. Avec ses tubes aux sonorités FM (« Aeroplane », « My Friends »), l’album déçoit les anciens fans du groupe, habitués à plus de brio et de dérision. C’est par ailleurs un très grand succès qui popularise le groupe auprès de toute une nouvelle génération qui, le jean troué et le cheveu gras, secoue mécaniquement la tête au son de Rage Against The Machine. On appelle ça le rock « Fusion » et les Red Hot s’imposent naturellement comme les leaders du genre.

De nouvelles années s’écoulent avant « Californication » (1999). Dave Navarro est parti à son tour, remplacé par un nouveau guitariste nommé… John Frusciante ! Les biographes commencent à se poser un nombre anormal de questions. Les mélomanes, quant à eux, sont à nouveau divisés. Le groupe confirme en effet son virage pop, en particulier sur le morceau éponyme, avec son célèbre clip en forme de jeu vidéo. Malgré tout, il se trouve un nombre conséquent d’amateurs pour reconnaître au disque une qualité innovatrice supérieure à « One Hot Minute ». En revanche, « By The Way » (2002) affronte un scepticisme quasi généralisé. Toujours aussi pop, il peine à proposer des voies originales. Visiblement à bout, le groupe laisse alors courir des bruits de séparation...

Paru en 2006, « Stadium Arcadium » s’impose malgré tout comme leur grand retour, une renaissance, en quelque sorte. Ce double-album ressemble à des oeuvres comme « Mellon Collie And The Infinite Sadness » des Smashing Pumpkins : volontairement décousu, il synthétise à peu près tous les genres auxquels le groupe s’est confronté, du funk au metal, en passant par le rap et la pop. Difficile à appréhender en une seule écoute, il possède de quoi mettre d’accord bien des fans des Red Hot, de la première, deuxième ou treizième heure. Il peut s’agir d’un chant du cygne, en forme de conclusion générale, ou d’une brillante transition, précédant de nouveaux choix. Cela, seul le futur (proche) nous le dira..

Photos de Red Hot Chili Peppers






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Les titres de Red Hot Chili Peppers

Otherside (1999)

By The Way (2002)

Scar Tissue (1999)

Universally Speaking (2002)

Under The Bridge (1991)

Catholic School Girls Rule (1985)

Lovin' And Touchin' (1985)

Battle Ship (1985)

The Brothers Cup (1985)

Blackeyed Blond (1985)

Freaky Styley (1985)

Nevermind (1985)

If You Want Me To Stay (1985)

American Ghost Dance (1985)

Hollywood (1985)

Jungle Man (1985)

Sex Rap (1985)

Thirty Dirty Birds (1985)

Yertle The Turtle (1985)

On Mercury (2002)

Tear (2002)

Cabron (2002)

Throw Away Your Television (2002)

Midnight (2002)

I Could Die For You (2002)


Toute la discographie de Red Hot Chili Peppers

Red Hot Chili Peppers : dossiers et critiques

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Personnalités associées à Red Hot Chili Peppers

Personnalités Similaires Foo Fighters, Nirvana, Queens Of The Stone Age, Guns N'Roses, Rage Against The Machine, Beastie Boys, Bad Brains, Fishbone, Fun Lovin' Criminals, The Presidents of the United States of America, Rick Rubin, Them Crooked Vultures
Inspirations Stevie Wonder, Jimi Hendrix, Led Zeppelin, Joy Division, Sex Pistols, James Brown, Sly And the Family Stone, Funkadelic, War, Shy'm, Gang Of Four, Can
Collaborations Manu Chao, Donovan, Maceo Parker, George Clinton, Jelly Roll Morton
Amis/Famille Jane's Addiction, Carmen Electra

Les sites consacrés à Red Hot Chili Peppers

Une chronique de l'album Stadium Arcanum sur Fluctuat
Le Site Officiel
Les Red Hot Chili Peppers sur Playlist, le blog musique de Flu

Red Hot Chili Peppers : vos commentaires

anticonctitutiel   09 Janvier 2009 à 14:49   

comment ne pas aimer ce groupe de folie !!!! avec un guitariste aussi talentueux et un chanteur aussi charismatique !!!! pour moi les red hot chili peppers et green day sont les deux meilleurs groupes du monde !!! marine.^^

erwa (invité)   27 Septembre 2008 à 18:48   

ce groupe on peu pa lui resister leur chanson son ossi bien en studio ke en concert c le meilleure groupe au mond

rhcp fan (invité)   30 Avril 2008 à 00:01   

AYOYE RHCP C UN GROUPE DE FOU ils SONT TROP FUCKING BON PI C CA LA BEST TUNE EST CAN't STOP OH YEAH MEILLEURE GROUPE DE TOUS LES TEMPS C'EST CA QUI EST CA PI ON PEUT RIEN Y FAIRE

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